Chapitre 97
Le lendemain matin, emportant les clés de la villa que Vincent avait offerte et le badge, Clément sâest
rendu à lâagence immobilière du Quartier Glitact avec sa femme
Bientôt, ils y sont arrivés, la voiture sâest arrêtée devant lâentrée.
De nombreuse personnes voulant visiter les maisons y rassemblaient, il semblait que les habitants de
Cité J sây intéressaient beaucoup, même sâils nâétaient pas capables dâen acheter une
à cette vue, Chloé lui a dit :
â Clement, il y a tellement de gens, en plus, on ne peut pas la payer, allons-nous en!
â Ma chérie, nous y sommes déjà arrivés, pourquoi pas visiter des maisons 2 De plus, jaimerais ouvrir
les yeux pour voir à quoi ressemble la maison somptueuse, allez! Viens avec moi ? lâa persuadée
Clément avec un sourire
âDâaccord, jâaimerais voir à quoi ressemble la maison somptueuse, a t elle dit après avoir poussé un
soupir Beaucoup de gens se rassemblaient auprés de la responsable vendeuse pour se renseigner sur
les maisons de ce quartier
Des appartements ordinaires, dont la taille variait de cent vingt à deux cents quarante mètres carrés,
étaient onéreux, à partir dâau moins huit mille euros par metre carre
Tandis que des villas avec une grande cour étaient bien situées, calmes et confortables, dont les
surfaces de trois cents un mille metres carrés, equipées dâune cour et dâun crave, elles étaient
inabordables, à partir de treize mille par mètre carré
La villa que Vincent a offerte alors à Clément valait plus dâun millions euros!
La voix de la responsable vendeuse sâest fait entendre
â Nous proposons des services de sécurités aux propriétaires de la villa, bien que les appartements
ordinaires et les villas soient toutes dans un même quartier, une clôture dressée entre ces deux parties!
Plus précisément, si un cambrioleur pouvait sinfiltrer dans la zone résidentielle ordinaire, il ne pourrait
jamais entrer dans la zone de la villa, câest pourquoi ceux qui vivent dans la villa sont sûrement en
sécurité !
Une voix feminine a retenti:
â Câest inégal ! Pourquoi ceux qui habitent dans les appartements ordinaires nâont pas le droit!
A ces mots, les personnes presentes ont hoché la lète.
Clément a senti que la voix lui semblait familiere, et puis il a levé les yeux et a remarqué une femme
lourdement bien maquillée
Elle était la cousine de Chloe, Vivian Xavier.
Pourquoi était-elle là ?
Clément et Chloé étaient tous surpris En regardant autour dâelle, il sâest rendu compte que son père
Brice, sa mère, Mireille, et son frère, Hugo, dlaleni lous la
Se pourrait-il quâils viennent acheter un appartement ?
â La famille de Brice est là , il vaut mieux quitter ici! a chuchoté Chloé à Clément
â A quoi bon partir ? Nous ne pouvons pas être ici quand ils sont là ? a refuse Clément en secouant la
tête â Je crains quâils te cherchent des histoires⦠a dit Chloe a voix basse â Ne tâinquiète pas, je mây
suis habitué ! Je mâen fiche ! a-t-il dit avec un léger sourire
â Dâaccord a compromis Chloé en hochant la tête. A ce moment-là , la vendeuse a expliqué en souriant Ã
Vivian, qui venait de protester:
â Madame, pour être honnéte, nous, le Quartier Glitact, proposons toujours notre meilleur service aux
propriétaires de villa la piscine privée, le club de sport, le club en haut de gamme, le terrain de golf et le
restaurant Michelin issu dâItalie ne sont quâà leur disposition!
â De quoi vous parlez ? Pourquoi nous, les propriétaires des appartements, nâavons pas le droit dâen
profiter ? Nous vivons aussi ici a riposté Vivian, furieuse.
â Je suis désolée, madame, tout le monde peut accéder à un club dans la zone des appartements, si
vous êtes propriétaire, vous pouvez en profiter, a murmure la responsable-vendeuse.
â Je nâai pas le droit de jouer au golf ? a hurlé Vivian â Non, a-t-elle annoncé, ces services sont
destinés uniquement aux propriétaires de villas, je suis vraiment désolé.
â Mais que fabriquez-vous ? Nous voulons acheter lâappartement de 240 pieds carrés, 1,6 millions
dâeuros I Nous ne pouvons pas accéder à ces clubs ? Méme si nous dépensons tant dâargent ?1 Câest
incroyable ! Je ne lâachète pas l a dit Hugo dâun ton sec.
â Monsieur, au départ nous nâavons pas en fait compté construire des appartements, mais le
gouvernement nous a Interdit de ne construire que des villas, disant que câétait un gaspillage de terrain !
a-t-elle expliqué avec patience, câest pourquoi nous avons construit ces appartements supplémentalres,
nous donnons toujours la priorité à la satisfaction des propriétaires des villas 1
â Si vous nâartivez pas à lâaccepter, vous pouvez vous payer une villa, ou rien acheter, en fait, tous nos
appartements se vendent blen, nous en avons vendu la moitié depuis la vente !
La inime dâHugo sâest assombrie
Il voulait dire quâ« il ne lâachète pas » pour que lâagente immobilière le retienne et lui permette des clubs
réservés à ceux qui vivaient dans la villa
Mais il ne sâattendait pas à ce quâelle se moque de lui.
Hugo, contrarié, a dit à ses parents :
â On rentre, ne lâachetons pas, nous pouvons en acheter un nâimporte où avec tant dâargent ! Mireille
Bardin, la mère dâHugo a dit : â Quâest-ce que tu fais ? Seulement les appartements dâici me plaisent. â
Maman, on nâa pas le droit dâaccéder aux clubs ! Ãa nâa pas de sensi lâa persuadée Hugo.
â Câest ce que tu ne le sais pas ! a répliqué Mireille, même si la sécurité et les services des
appartements ne sont pas aussi bons que ceux des villas, ce sont les meilleurs logements à Cité J! La
villa de ta grand-mère est ancienne, la décoration est démodée, jâen ai assez dây vivre !
â Oui, câest sûr, elle est ancienne, et loin du centre-ville, la villa de ta grand-mère est isolée, pas de
magasin ni restaurent à proximité, ce nâest pas pratique dâacheter un paquet de cigarettes le soir, a
ajouté Brice en hochant la tête.
Il a poursuivi après avoir poussé un soupir :
â Je suis dâaccord avec ta mère, jâaimerais en acheter une ici ! Regrettant de dire ne plus vouloir
lâacheter à lâagente, il avait lâimpression dâavoir honte devant les personnes présentes. Soudainement, il
a distingué deux silhouettes familières, il sâest exclamé : â Cholé, Clément, pourquoi vous êtes ici ?
Chloé ne sâattendait pas à ce quâil les ait vus, ses paroles avaient attiré lâattention des autres personnes,
elle a répondu avec un sourire :
â Je fais un tour avec Clément et jette un coup dâoeil aux appartements.
â Quoi ? Mais ta famille nâest pas riche ni puissante, et ton mari est incompétent, veux-tu acheter un
logement dans ce meilleur quartier ? a dit Hugo précipitamment avec mépris.