Chapitre 964
Mathieu nâavait pas le temps pour se soucier de sa femme Héloïse, au contraire, il lâa détestée.
Si ce nâétait pas pour elle et son maudit frère, comment les Pelletier auraientâils pu subir une telle crise de
crédibilité ?
La mort de Moïse nâétait rien pour Mathieu, mais les pertes économiques considérables pourraient ruiner les
Pelletiers. Dans ce casâlà , ceuxâci ne seraient plus la famille la plus riche de la Cité JN.
Ãtant donné la nature révoltante de cet accident et ses conséquences sur la société, les gens ne pourraient pas
lâoublier en un laps de temps très court. Donc, les Pelletiers deviendraient de gros gibiers et tout le monde les
détesterait.
Pire encore, leurs affaires seraient certainement affectées et leur fortune continuerait à diminuer pendant
longtemps.
Il était fort probable que les Pelletier soient devenus une famille de second rang à la Cité JN.
Et Mathieu ne pouvait rien faire. Il nây avait rien quâil puisse faire à ce sujet.
Même des immortels ne pouvaient pas les sauver, parce que ce quâils avaient fait avait suscité la colère de la
nation.
Même si câétait quelquâun des Huet qui avait fait ces bêtises, sa famille nâaurait aucun moyen de le sauver.
Par conséquent, les chefs de toutes les grandes familles du pays ont soupiré et se sont dit:
* Nous devons nous souvenir des erreurs commises et des leçons apprises par les Pelletier. Ils nous ont donné une
bonne leçon aujourdâhui. >>
Et Mathieu, il avait déjà renoncé à sauver la réputation de sa famille.
Il était rempli de ressentiment et ne voulait que se venger de Clément.
Noé a demandé à Mathieu :
â Papa, les huit Maîtres nous ont répondu. Ils ont dit quâils nâécoutaient que les ordres de grandâpère.
Mathieu a demandé immédiatement :
â Le médecin aât-il dit quand ton grandâpère se réveillerait ?
Noé a secoué la tête en disant :
Non, le médecin a dit quâil ne savait pas pour lâinstant et que lâattaque de grandâpère était assez grave cette foisâci.
Mathieu a froncé les sourcils et a dit :
â Si les huit Maîtres ne sây impliquaient pas, il serait difficile pour nous dâavoir lâaide du père et du fils de la
Montagne Blanc⦠Noé a dit :
Mais si nous continuions à attendre que grandâpère se réveille, rien nâaurait été fait.
Il a continué :
â
â A mon avis, nous devrions dâabord envoyer des combattants de second rang pour tester nos ennemis. Nous en
enverrons plus que la dernière fois.
Mathieu a réfléchi pendant un instant, puis a hoché la tête doucement en disant :
â Tu as raison. Alors, fais ce que tu as dit.
Noé a demandé :
â Papa, en fait, je ne comprends pas bien pourquoi tu as cherché les ennemis de Clément ? A mon avis, ils sont tous
nuls. Comment pourraisâtu compter sur eux pour le tuer?
Mathieu a répondu frøÃdement:
â
â La dernière fois, nous avons subi une si grande perte parce que nous avons sousâévalué nos ennemis. Cette fois,
nous devons être plus prudents et regarder plus attentivement dans lâombre. Trouve des gens pour les tester.
Il a continué:
â Pendant la guerre, il ne faut pas envoyer le gros de notre armée en premier, mais envoyer des soldats ordinaires
aux positions ennemies pour espionner les mouvements militaires de nos ennemis. Une fois que ceuxâci tirent,
nous serons en mesure de trouver leurs positions et de détruire leurs postes de tir, puis nous pourrons les vaincre Ã
la fin. Si nous envoyions le gros de notre armée en premier, il serait directement éliminé et nous serions vaincus.
Noé a beaucoup appris de son père et a hoché la tête en disant :
Papa, jâai compris.
Mathieu a dit :
â Si nous cherchons des soldats, nous devons trouver les ennemis de lâautre côté. Ils sont pleins de vengeance,
sans avoir pour de la mort. Albert et son père de la Montagne Blanc, les Xavier, Mireille qui a été envoyée dans une
mine de charbon illégale, Ludovic qui a été castré et ceux qui ont été donnés une leçon... Ils sont tous nos
candidats parfaits !
Puis, il a demandé à Noé
â Tes hommes sont partis pour sauver Mireille ?
Noé a répondu immédiatement :
â Oui, ils sont déjà en route !
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