Chapitre 957
Sacha sâest enfin rendu compte quâil était vraiment le dindon de la farce.
Il sâest avéré quâAlex nâétait pas du tout aussi riche et nâavait pas eu autant de succès. Au contraire, il avait fait de
grosses erreurs. Il avait démoli la Phaeton de Christian. Et pour la payer, il avait escroqué Sacha de plus de 60 000
euros. Et le pire était que ce fils de pute était déjà mort. En dâautres termes, Sacha ne pourrait plus récupérer son
argent.
Il a senti une immense douleur dans son cÅur, pire que les blessures quâil avait subies. En voyant que Sacha nâétait
plus fou, Christian, qui lâavait battu comme plâtre, a poussé un soupir de soulagement en disant : â Tu as compris
lâhistoire, nâestâce pas ? Je suis venu récupérer ma propre voiture. Ãa te pose encore un problème ?
Bien quâil méprise Sacha, son cæur palpitait encore de peur quand il pensait à lâair furieux de ce dernier.
Il avait vécu tellement de choses et il savait bien que ce genre de personne était effrayant. Si lâon lâénervait
vraiment, il se battrait pour sa vie. Donc, il valait mieux ne pas provoquer ce genre de personne, ou au moins, ne
pas le mettre en colère. Quand Sacha a entendu les mots de Christian, son coeur nâétait plus quâun tas de cendres
froides. Il nâa même pas osé penser à comment il devrait faire dans une semaine, parce quâil nâaurait aucun moyen
de rembourser ses dettes sur certaines plateformes de prêt. Dans ce casâlà , quâestâce que les débiteurs allaient lui
faire ? En voyant que Sacha était distrait comme sâil avait perdu son âme, Christian nâa pas pris la peine de lui
parler davantage. Il est monté directement dans sa voiture, lâa démarrée et est parti.
Sacha, assis tout seul sur le sol, sentant les gaz dâéchappement laissés par la Phaeton, a fondu en larmes. Ses
larmes ne cessaient de couler, mélangées par le sang et la poussière, laissant deux traces visibles sur son visage.
Son ami, qui conduisait le véhicule tracteur, y est alors descendu. Il sâest approche de lui, sâest accroupi et lui a
tapoté lâépaule, en lui demandant : â Sacha, veuxâtu que jâappelle la police pour toi ? Sacha a répondu en pleurant:
â Je suis fini. Celui qui mâa fait ça est mort, à quoi bon appeler la police ? Son ami ne savait pas ce qui sâétait passé,
et à ce momentâlà , il a soupiré doucement et a dit : â Alors, tu veux encore que je remorque ta voiture ? Furieux,
Sacha a crié en le fixant :
â Tu es aveugle ? Nâasâtu pas vu que la voiture était partie ? Quâestâce que tu veux remorquer ? Son ami a froncé
les sourcils et sâest dit : « Si je nâavais pas crié tout à lâheure, tu aurais été battu à mort. Je suis gentil avec toi, mais
tu me traites comme ça. Câest ridicule ! » « Très bien. Fini! >>
En pensant à cela, il sâest levé et a dit à Sacha : â Si tu ne veux plus le service, je pars. Sacha a repris ses esprits et
a dit tout de suite : â Rembourseâmoi les 80 euros avant de partir! Son ami a dit, mécontent: â Tu me plaisantes ?
Jâai fait tout le chemin jusquâici ! Tant que je sors avec mon véhicule tracteur, le garage pense que je commence Ã
prendre du travail. Que ta voiture soit remorquée ou non, je dois retourner au garage pour rendre lâargent. Sacha
a dit furieusement :
â Je mâen fous, ça nâa rien à voir avec moi ! Tu nâas pas remorqué ma voiture, donc tu dois me rembourser ! Son
ami sâest aussi énervé et a dit :
iu ne comprends pas ce que je dis ? Le garage a ses règles. Tant que le dépanneui sort, câest facturé ! Si je te
rembourse, comment feraiâje si le garage me demande de lâargent ? Sacha a dit froidement:
â Je mâen fous ! Rendsâmoi mon argent ! Son ami ne sâattendait pas à ce que Sacha refuse dâentendre raison, alors
il a dit : â Tu mérites dâétre trompé et dâêtre ruiné !
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