Chapitre 914
Face à ca, les chauffeurs sur la route se sont mis en colère Ils sont descendus pour voir ce qui se passat. A ce
momentâlà de la flotte dâingénierie est descendue une personne qui a cré avec un hautâparleur
â Attention, sâil vous plaitâ La notification ministenelle disant que ce pont est dangereux et va périr maintenant, nous
devons prendre le temos de le réparer. Veuillez faire un détour pour votre sécurité, merci de votre coopération
ATécouter les chauffeurs ont cessé de se plaindre tout de suite. Avec tant de camions dâingénierie ici les paroles
étaient bien convaincantes Donc, les véhicules ont fait demiâtour pour prendre un autre chemin Le frère dâAbélard
a conduit au milieu du pont et a jeté un coup dâoeil au rétro, se demandant avec confusion
â Pourquoi il nây a plus de voitures derrière nous ? Abélard sâest retourné en répondant â Eles sont probablement
bloquées par les camions hein.
â Tas raison
Le frere a hoché la tête et a continué à conduire. Quand on etait sur le point de passer sur le pont, de deux côtés
sont envahi soudainement quelques camions, emboutei ant terriblement la rue! Abelard a appuyé sur les freins
tout de suite en maudissant: â Merde, ils sont fous ou quoi ? Les gens dedans nâavaient pu suffisamment réagir et
donc se sont agités comme une marionnette. Ayant bien gare la voiture, Abe ard a decouvert avec ncredulite que
devant lui, les camions ont bloqué complètement le chemin et derrière lui aucune voiture nâetait là . Câestâà âdire
que son lveco etart coincée totalement sur le pont Cependant i ne sâest pas rendu compte quâil était dans un
bourbier.
Au lieu de ca, i est descendu et a che vers les camions devant :
â Hey! Que voulezâvous hein? Dégagezâvous ! Dâun des camions as sauté un grand homme qui a déclaré dâun ton
froid :
â Le pont est bloqué. Aucune voiture ni personne nâest autorisée à passer à partir de maintenant!
â Mais nous sommes bloqués ici ! Vous devez à moins nous laisser passer avant de bloquer le pont! Il nâavait
aucune idée que câétait bien lui quâon voulait garder en bloquant le pont!
Lhomme a gronde à voox haute :
â Coupez les beuses! Comme je lâai dit, aucune voiture ni personne nâest autorisée à passer! Essayez si vous voulez
mourir!
Cela dit, une trentaine des ingénieurs sont descendus, chacun portant un casque de chantier et lâair méchant.
Quant au côte dâAbelard, its nâétaient que sept. y compris deux femmes, un vieillard et un handicapé, et étaient loin
dâêtre de taille pour se mesurer avec eux.
Les dents serrées alors, il a compris.
â Dâaccord, on fait demiâtour alors! sâestâil retourné vers son frère, faisons demiâtour! â Ok!
Le véhicule a fait demiâtour et continuait à rouler. Mais bientôt, il a rencontré en face une grande affluence de
camions. Ils roulaient lâun contre lâautre, et méme un vélo ne pouvait pas traverser.
Le frere dâAbélard a arrété en criant : â Quâestâce qui se passe là ? Jâai lâimpression quâon veut nous coincer! Estâce
que nous nous exposons !
â impossibleâ a dit Abélard, même si câétait le cas, ce serait les flics qui nous bloquent, mais pas les camions de
chantier!
Le frere restart inquiet
âNâimporte quoi, câest trop étrange!
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