Chapitre 83
Le lendemain, Joël sâest rendu de bonne heure chez Clément et y attendait jusquâà que celui-ci est sorti
pour faire les courses. Il sâest approché en lui tendant une carte noire où, dâaprès lui, il y avait quelques
cent millions que Clément pouvait dépenser comme il voulait.
Alina était là aussi, moins arrogante quâà la dernière fois. Au contraire, elle sâest montrée pleine de
respect envers lui.
En fait, avec le malheur apporté par son frère Davy, les Barthélemy ne cessaient jamais à avoir les
ennuis, et lâétat aggravé, le chef des Barthélemy agonisait.
Câétait dès lors quâelle sâest rendu enfin que Clément était le seul sauveur des Barthélemy!
Avec les larmes coulant sur le visage, Joël a supplie:
â M. Clément ! Sâil vous plait, sauvez les Barthélemy! Si je meurs, ce nâest pas grave, mais⦠ma fille,
elle est encore jeune ! Sauvez-la, sâil vous plaîtâ¦
Sur cette scène, Alina a eu les yeux rougis. Elle a dit en pleurant: -M. Clément, sauvez ma famille sâil
vous plaît ! Si possible, je vais me sacrifier pour la bonne santé de mon père ! â Ne dis pas de bêtises! a
reproché le père.
Ãmu, Clément les a aidés à lever. Toucher la main douce de la fille lui a donné un coup de coeur. Quant
à Alina, elle a eu lâair timide, avec rougeur.
â Rassurez-vous, je vais faire de mon mieux pour sortir de cette crise les Barthélemy, a promis Clément
Pleurant à chaudes larmes, le père et la fille ont voulu le remercier encore, mais été interrompu par
celui-ci :
â Câest rien. Vous pouvez partir en premier, et je vais vous contacter sâil y a quelque chose.
â Merci, M. Clément!
Avec gratitude, les deux sont partis. Après le retour de Clément, Kyan lâa accueilli en demandant avec
nervosite : â Clément, je tâai vu parler avec Joël à lâextérieur du quartier, câest ça ? â Ouais, il mâa parlé
de quelque chose. -Selon son air, ce nâest pas une bonne chose hein. Est-ce quâil y a des problèmes
avec ce que tu lui as dit la dernière fois ?
A vrai dire, Kyan pensait toujours que le discours de Clément était absurde et en sâinquiétait tout le
temps.
Clément a expliqué en souriant :
â Ne tâinquiète pas, père. Il me vient pour me demander de briser la malédiction. Il me donne encore une
carte bancaire pour que jâachète quelque chose dâutile aux enchères demain.
Kyan sâest figé avant de demander : â Câest combien ? â Quelques cent millions dâeuros, a-t-il répondu
sans penser.
â Quoi!
Les yeux écarquillés, kyan a été si étonné quâil sâest couvert la poitrine. Il lâa tiré par la main en disant :
â Clément, on ne doit jamais escroquer ! Avec tant dâargent, les Barthélemy vont nous tous tuer si
quelque chose dâinattendu se passe ! Ãcoute, rends-leur la carte.
â Rassure-toi, rien ne se passera, a ajouté Clément, à propos, cette affaire est très sérieuse et on doit la
garder en secret. Ne dis jamais à Chloé et mère, dâaccord ? Sinon, ce sera hors de contrôle.
â Oui, dâaccord.. Kyan savait ce qui inquiétait Clément: sa femme, Lorraine, était une avarice qui
préférait lâargent même à sa vie. Si elle le tenait en compte, elle allait les tous dépenser sans se soucier
des Barthélemy. Après tout, câétaient quelques cent millions !
A cette idée, Kyan sentait son coeur vibrer. Il avait beau persuader Clément et puis a laissé échapper un
gros soupir.
Nâayant aucune confiance que Clément puisse sortir de crise les Barthélemy, Kyan avait peur quâil lui
provoque les ennuis. Donc, tout ce que Kyan pouvait faire, câétait de le surveiller pour éviter ses
dépenses au hasard aux enchères.
De bonne heure le lendemain, Clément sâest apprêté à aller aux enchères.
Lâinquiétude a privé un bon sommeil à Kyan, qui lâa recommandé à plusieurs reprises. Clément lül a
demandé : â Pere, jâai entendu parler quâil y aura un précieux aux enchères ?
â Ouais, câest un précieux qui est hors de prix, a recommandé Kyan avec inquiétude, hey, ne me dis pas
que tu le veux. Cela coûte au moins quelques millions !
Sachant que son beau-père sâinquiétait quâil dépense lâargent des Barthélemy, Clément lâa consolé avec
un sourire : â Tu as raleon. Je ne veux que le volt.
â Bien, a ajouté Kyan, mais ça ne tâappartiendra pas même si tu le veux.
â Mais pourquoi ?
â Grégory Jégou, chef de lâéquipe Changi va également aux enchères cette fois, justement pour ce
précieux.
â Vraiment ? a dit Clément avec incrédulité.
Cet équipe Changi avait une grande réputation dans le pays. Surtout son propriétaire Grégory Jégou, il
était mage renommé qui avait une clientèle pleine de célébrités dans la Cité G. Si on voulait lui
demander un service, ce serait dâun prix élevé, au moins quelques millions dâeuros. Pour les précieux
chez lâéquipe Changi, cela coûterait encore plus chers.
Cependant, malgré ça, le prix était raisonnable parce que M. Grégory était un véritable prophète. Il avait
prévu sur la nouvelle du Cité G quâune couple de vedettes avait une mauvaise fortune et allait se
divorcer en novembre de lâannée. A lâépoque, les deux mariés venaient de fêter leur mariage et étaient
en bon état dâamour. Donc, tout le monde nâavait pas pu croire sa vision. Pourtant, au début du mois
novembre, ce couple avait annoncé leur divorce sur Instagram. Dès lors, la réputation de lâéquipe
Changi sâest répandue dans le pays et beaucoup de gens rendaient visite à M. Grégory. Tout le monde
se montrait le respect envers lui.
Le siège du lâéquipe Changi se situait au centre de la Cité G où le logement était super cher; et pouvoir y
acheter un immeuble signifiait bien la richesse de Grégory.
Cette fois, il allait aux enchères proposées par la Boutique des trésors, et on dirait que le précieux lui
appartiendrait.
Avec curiosité, Clément a demandé :
â Ce précieux, câest quoi alors? â Je ne sais pas, cela ne nous regarde pas.
Soudain, le téléphone de Clément a sonné. Il a décroché en entendant la voix de Gisèle :
â Allo, M. Clément. Je suis maintenant devant chez vous, laissez-moi vous envoyer aux enchères.
De peur que quelque chose arrive, Gisèle décidait dây aller avec lui.
Clément est sorti chez lui et comme prévu, il a vu un rouge Bentley, garé à côté de la rue, son corps
brillant sous le soleil. Près de la voiture se tenait Gisèle, en robe aussi rouge et collante qui emballait
bien sa belle taille, avec les cheveux crêpelés sur les épaules et les lunettes de soleil sur le visage, lâair
charmante et séduisante.
Voyant sortir Clément et Kyan, elle a enlevé les lunettes en saluant :
â Bonjour, M. Kyan et M. Clément. Je vais également aux enchères et on y va ensemble ?
â Oh, bonjour Mlle Gisèle, a salué Kyan avec surprise, vous êtes très gentille.
â Avec plaisir. Montez dans la voiture sâil vous plaît, a-t-elle répondu avec un hochement de tête avant
dâouvrir la portière pour eux.
Ce comportement a surpris Kyan qui ne pouvait jamais croire que la noble demoiselle des Poincaré
puisse être aussi complaisante envers ce bon à rien.