Chapitre 821
Lorraine était extrêmement désespérée, mais elle savait quâon devait être obéissante en prison, donc elle est sortie
en toute hâte avec les autres.
Sur le terrain dâexercice, le gardien a dit :
â Faites dâabord trois tours de ce terrain en courant, puis vous avez une demiâheure de temps libre, et après, vous
vous rassemblez devant la porte pour retourner à la cellule! Hâtivement, tout le monde ont commencé à se ranger.
Josette était le chef de la cellule, donc câétait elle qui décidait lâemplacement des personnes. Elle a jeté un coup
dâoeil sur Lorraine et a dit : â Tu te tiens en tête de la troupe de sorte que les personnes derrière toi puissent te
surveiller. Si tu cours mal, je te casse la tête ! Après, elle sâest tournée vers les autres et a dit : â Vous soutenez un
peu Mme Xavier et courez lentement afin quâelle ne sente pas fatiguée.
Mme Xavier a dit en souriant:
â Josette, tu prends bien soin de moi. Bien que je sois âgée, je suis en bon état. Je nâ ai pas besoin dâaide des autres,
il suffit que je marche dâun pas lent dernière vous. Josette a hoché la tête en signe dâ approbation, puis elle a crié
dâune voix éclatante :
â Prêts, partez!â
à ces mots, Lorraine qui était en tête de la troupe a couru en avant, même si elle avait mal partout et quâelle nâa
pas mangé depuis deux jours. Après, les autres la suivaient
et ont commencé à courir. Lorraine était faible et elle endurait une telle souffrance quâaprès quelques pas, elle a
perdu lâ équilibre et a failli tomber par terre. A ce momentâlà , la femme derrière elle lui a donné une coup de pied
sur les reins et lâa injuriée :
â Drôlesse, ne cours pas en zigzag ! à part de séduire le mari dâautrui, que peuxâtu faire dâautre?
Lâautre femme riais bruyamment et elle a dit : â Ce drôlesse sait comment séduire le mari dâautrui. Elle ne court
pas bien, mais elle séduit bien les hommes !
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Tout le monde ont éclaté de rire, Lorraine nâa pu que avaler les injures et courir en avant avec les dents pincées.
à ce moment-là , Lorraine a vu trois femmes méchantes. Elles étaient debout sur la piste, dans un coin de ce
terrain. Leurs regards se sont tournés vers Lorraine et il semblait quâelles lâ examinaient. Quand Lorraine passait
par elles, lâune dâentre elles a tendu la main et lâ a saisie par épaule. Lorraine a été retenue, donc la troupe a aussi
arrêtée. Josette sâest avancée et a demandé : â Quâest ce que vous voulez faire ? Ces trois femmes avaient toutes lâ
air méchantes. Celle qui tenait Lorraine avec la main avait même une cicatrice sur le visage. Cette cicatrice sâ
étendait du coin de lâ oeil gauche au côté droit du menton. Elle était plus épouvantable à cause de cette cicatrice
qui a séparé son visage en deux. Josette se conduisait en despote dans la cellule, mais elle était après tout une
paysanne ordinaire. Elle osait battre Lorraine, mais elle nâétait pas assez brave pour couper quelquâun. Donc, en
voyant la cicatrice de la femme, elle a compris que cette femme nâétait pas une personne commune et quâil ne
fallait pas risquer de la provoquer.
La femme avec une cicatrice a interrogé :
â Je cherche une personne nommée Lorraine, estâce quâelle est de votre cellule ? Quelle femme estâelle ?
Comprenant que câétait elleâmême quâelles voulaient chercher, Lorraine était effrayée, elle a hâtivement fait signe
de la main et a nié : â Je ne sais pas. Je ne connais jamais quelquâun nommé Lorraine... Pourtant, Mme Xavier a
pointé Lorraine du doigt et a dit : â Ne croyez pas cette drôlesse effrontée, elle est Lorraine ! Vivian a aussi dit : â
Câest vrai, elle est Lorraine, une fraudeuse ! A ces mots, la femme avec une cicatrice sâest tournée vers Lorraine et
lui a violemment donné une gifle. Ãvidemment, cette femme a été bien entraînée, elle avait muscles partout. Donc,
sa gifle était beaucoup plus brutale que celle de Josette. Lorraine a été jetée au sol à cause de ce coup.
Cette femme, qui ne pouvait pas supporter la gifle très puissante, a tombé sur le cassis. Après le fracas de la tête
sur la terre, Lorraine a craché un dent de derrière. La scène était vraiment misérable. .