Chapitre 809
Lorsque Ãloic a entendu que cet homme était Dominique, il a immédiatement mis de côté le visage arrogant quâil
avait envers kyan tout à lâheure. Parce que lorsquâil étudiait encore à la Cité J. il savait que la famille Poincaré était
très puissante, et il savait aussi que la famille Poincaré était en ce momentâlà la famille la plus puissante de la Cité
J. Bien quâil soit en ce momentâlà un grand homme dâaffaires et quâil possède une fortune de plusieurs dizaines de
millions dâeuros, il nâarrivait pas à la cheville de la famille Poincaré. Les actifs de la famille Poincaré étaient à des
dizaines de milliards dâeuros, cent fois plus que sa fortune, donc le statut du majordome de la famille Poincaré était
bien supérieur au sien.
Paul était également un peu flatté à ce momentâlà , il ne sâattendait vraiment pas à ce que Dominique puisse venir
en personne. à ce momentâlà , Dominique a souri et a dit à Paul: â M. Paul, la famille Poincaré coopére avec votre
cabinet dâavocats depuis belle lurette. Lorsque nous venions juste de commencer nos activités dâexportation aux
ÃtatsâUnis, jâavais accompagné mon maitre M. Phillipe aux ÃtatsâUnis. Nous avions rencontré beaucoup de
problèmes juridiques en ce momentâlà , ton père nous avait aidés à résoudre tous ces problèmes. M. Phillipe et ton
père, avaient de très bonnes relations, mais tu étais encore encore à lâécole en ce momentâlà , donc tu ne serais
peutâêtre pas au courant de ces chosesâlà . Ceci dit, Dominique a ajouté : â Alors, pour la famille Poincaré, tu es le
fils dâun vieil ami de la famille. Comment pourronsânous donc manquer dâégards envers toi? Paul a hoché la tête
avec gratitude et a dit : âM. Dominique, veillez transmettre au vieux Phillipe mes salutations les plus distinguées
ainsi que ma gratitude, ditesâlui également que je suis un peu occupé ces joursâci, et que je viendrai certainement
lui rendre visite après avoir fini de mettre mon nouveau cabinet sur les rails. Dominique a hoché la tête et a dit
avec un sourire : â Tu pourras me contacter directement le moment venu, et je tâaiderai à prendre rendezâvous
avec M. Phillipe. Après avoir dit cela, Dominique a dit : â Dâaccord, je te laisse. Puisque nous avons ton aval, je vais
aller demander aux cuisiniers de servir rapidement le déjeuner, Paul a dit :
â Je dois aussi partir, sortons donc ensemble M. Dominique â Dâaccord, a dit Dominique en hochant la tête. Lorsque
Dominique sâapprêtait à sortir, Eloic sâest levé précipitamment et a dit respectueusement â Bonjour M.Dominique,
je suis Ãloic de lâEntreprise Huisse, je suis ravi de vous rencontrer ! Dominique a regardé Eloic avec surprise et a
demandé curieusement : â Je suis désolé, je ne me souviens pas de cette entreprise. Votre entreprise coopereâtâ
elle avec la famille Poincaré ? Ãloic sâest empressé de dire avec respect: â Pour vous dire la vérité, jâai toujours
voulu coopérer avec la famille Poincaré, mais je nâen ai pas encore eu lâoccasion. Câest pourquoi je voudrais que
vous me présentez à M. Phillipe si possible. Dominique a souri poliment et a dit :
â Merci de lâintérêt que tu portes à la famille Poincaré, mais la famille Poincaré a des exigences très élevées pour
ses partenaires. Avec tout le respect que je te dois, sâil sâagit dâune entreprise dont même moi je nâai jamais
entendu parler, câest peu probable que cette entreprise puisse coopérer avec la famille Poincaré.
One personne comme Dominique qui a été majordome pendant de nombreuses années, connaissait bien les
affaires de la famille Poincaré et avait une certaine connaissance des grandes entreprises, et des entreprises bien
connues dans tout le pays. Son travail lâexigeait. Sâil nâavait pas entendu parler dâune entreprise, alors cette
entreprise ne devait pas être très grande, et était tout au plus une entreprise de second ordre
Il etait impossible pour une aussi grande et puissante famille que la famille Poincaré de coopérer avec une
entreprise de second ordre. Ãloic était un peu embarrassé, il ne sâattendait pas à se faire rejeter de cette manière
par Dominique. Cela a rendu Eloic un peu frustre, mais il nâa pas osé montrer son mécontentement, il nâa donc pu
dire que respectueusement et humblement â Je suis désolé M. Dominique, câest moi qui ai trop demandé. Après
avoir fini de parler, il sâest assis, il se sentait très en colère, et il regrettait dâavoir parlé à Dominique, parce qui nâa
non seulement pas eu ce qui voulart, mais il a également perdu la face devant ses camarades de classe.
Dominique lui a fait un léger signe de tête en guise de réponse, et son expression était un peu arrogante, mais
câétait normal, après tout, avait longtemps été une personnalité très respectée à la Cité J.