Chapitre 702
Aussitôt après avoir emménagé dans cette villa, on avait mis beaucoup de temps à la nettoyer. Donc, on
déjeunerait un peu plus tard que dâhabitude.
Mais Clément devrait se réjouir de cuisiner en compagnie de deux beautés, Chloé et Lucile. Lorsque le repas avait
été préparé et que Clément servait les plats sur la table, Lorraine est sortie de lâascenseur. Ayant envie de
demander à Clément de rendre de lâargent, elle a hésité sur le coup à la vue de sa famille dans la salle à manger.
Brûlant de formuler sa demande à Clément, elle trouvait inapproprié de le faire en présence de son mari et de sa
fille. à ce moment-là , la sonnette de la porte dâentrée a retenti. Un peu surprise, elle a dit : â Quelquâun nous rend
visite alors que nous venons dâemménager ici ? Sur ce, elle est sortie de la salle à manger et a traversé la cour
pour aller ouvrir la porte. Une fois la porte ouverte, elle a découvert avec étonnement Mme Xavier, Brice, Hugo et
Vivian à lâextérieur. Portant des sacs fourrés sur le dos, ceux-ci se tenaient debout à la porte comme des réfugiés.
Ne sachant pas la maison familiale des Xavier avait été saisie, elle leur a demandé en fronçant les sourcils :
â Pourquoi vous êtes revenus ? Sans dire un mot, Mme Xavier est directement entrée.
Mais Lorraine lui a barré le passage et a vociféré:
â Quâest-ce que tu veux faire ? Tu oses forcer notre porte ? Je vais appeler la police ! Débarrassée de sa belle-fille,
Mme Xavier a avancé en hurlant avec mécontentement : â Je ne peux pas venir voir mon fils ? Je nâai pas le droit de
venir chez vous maintenant ? Irritée, Lorraine lui a saisi le bras avant de dire : â Quel cynisme ! Ãcoute, tu nâes pas
bienvenue ici. Ne reviens plus chez nous ! Va-tâen! Mme Xavier lui a échappé et a continué à avancer jusquâà la
salle à manger. Là , une odeur tellement agréable régnait que la vieille nâa pas pu sâempêcher de renifler en
sâexclamant du fond du coeur :
« Ãa sent bon⦠Ils sont beaucoup plus délicieux que la soupe de viande du canard avec des choux que jâai prise au
déjeuner !, Les agents du tribunal étaient venus avant quâelle mange à sa faim. Dâailleurs, elle sâétait épuisée Ã
crier et à pleurer pendant une longue période. Du coup, elle avait très faim maintenant. Son ventre a gargouillé dès
quâelle a eu senti lâodeur des plats.
Ayant entendu les gargouillements du ventre de sa belle-mère, Lorraine sâest moquée :
â Câest pour mendier de la nourriture que vous êtes venus. Tu étais tellement arrogante! Chaque repas devait être
copieux. Tu as une faim de loup maintenant ?
A ces mots, Mme Xavier sâest empourprée de colère. Elle a eu envie de sâen prendre à sa bru. Mais afin de pouvoir
habiter dans cette villa du Quartier Glitact et dây mener une vie heureuse désormais, elle sâest contrainte a subir
ces moqueries et à se montrer plus docile en disant:
â Oui, ma petite, jâai très faim maintenant. Tu me permets de prendre le repas avec vous ? Lorraine a ricane: â Pas
question ! Vous devez vous casser en dix secondes ! Sinon, jâappellerai la police et vous feral expulser dâici. Se
trouvant incapable de la toucher, Mme Xavier sâest mise à crier de nouveau â Kyan, tu veux voir ta mère mourir de
faim? Et puis, Kyan est sorti avec un air chagrin: â Maman, je viens de le donner 121 mille euros hier. Pourquol tu es
revenue ? LÃ¥-dessus, Mme Xavier sâest assise sur le sol et a éclaté en sanglots : â Cher Kyan, tu ne sais pas, la
banque a saisi notre villa familiale 1 Ton frère et moi ne savons pas où descendre! Et puis, elle a imploré en
braquant ses yeux aux larmes à Kyan: â Mon chou, iu veux que je sois morte à cause de la faim et du frold ? Frappé
de surprise, Kyan a demande: â Comment ? La villa a été saisie ?
â Oui Câest à cause des dettes du Groupe Xavier ! a dit Mme Xavier après avoir essuyé les larmes, Kyan, tu es si
gentil. Tu dols nous donner un coup de main. Comme cette villa est large ! Est-ce que tu peux nous réserver deux
chambres ? Je partagerai une chambre avec Vivian. Et lâautre chambre sera pour ton frère et Hugo.
A ces mots, Lorraine a peste, â Sakopo, lu es vraimenu cynique Je tâai déjà dit que tu nâes pas blenvenue chez nous.
Tu nâas pas honie de nous obliger à tâhéberger ? lentilldelne aux bulles de Lorraine, Mme Xavier a supplie Kyan avec
insistance: â Kyon, tu es le chef de lanville, Sois plus pentil avec nous ! fnunte, alle a recostimenne a pleurer â SâH
te ploni si le plait!
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