Chapitre 698
Brice a dit en massant les tempes :
â Mals sâils les trouvent, tout sera fichu.
Soudainement, un jeune en uniforme allait entrer dans le salon, en tenant une étrange machine à la main.
Cette longue barre avec un cercle au bout ressemblait à un détecteur de mines que Brice a jamais vu dans le film.
Donc, il a demandé avec étonnement : â Monsieur, câest quoi, ça ? Un détecteur de mines? Le jeune a ri et a dit :
â Non. Mais câest un peu le même principe. Câest un détecteur de métaux. Il envoie les signaux lorsquâil détecte les
métaux dans le sol. Comme la mine contient également des métaux, ce détecteur peut également servir à sonder
les mines. Cependant, il y est un peu moins sensible.
Aussitôt après avoir entendu que câétait un détecteur de métaux, Brice sâest affolé davantage. Il a demandé : â
Chaque fois que vous saisissez les logements dâautrui, vous les déminez ? Pourquoi ça ? On a expliqué
â En fonction de nos expériences de la saisie immobilière, les propriétaires ont habitude à cacher des objets de
valeur dans le sous-sol de leur villa. Ma mission est de les trouver et de les confisquer en vertu de la loi.
à ces mots, Mme Xavier sâest laissé tomber par terre.
Brice a aussi été frappé de stupeur. à peine que ce jeune sâa-t-il été hâte dâentrer dans la villa, Brice a relevé sa
mère immédiatement avant de lui demander:
â Maman, câest quoi ces antiquités laissées pas papa? Mme Xavier a dit avec inquiétude: -lly a deux vases à fleurs,
une toile, et⦠Brice lâa interrompue avec impatience: â Est-ce quâil y a des objets en métal ? â Oui⦠sâest effrayée
Mme Xavier, il y a une lampe en bronze de la dynastie Ming, des étains, deux pépites dâor en forme de sabot de
cheval⦠à ces mots, Brice sâest frappé les deux cuisses avant de déplorer : â Tant pis ! Câest fichu! Tu as caché ces
objets au sous-sol. On pourra les trouver facilement avec le détecteur ! Et puis, agacé, il a commencé à gronder la
vieille en lâindiquant du doigt:
â Tu es tellement avide ! Je tâai déjà dit de sortir ces antiquités à plusieurs reprises. Si tu avais accepté, jâaurais pu
les vendre, et nous aurions pu gagner une somme dâargent ! Pourtant, tu ne lâas pas fait ! Tu préférais mourir plutôt
que de me les donner ! Si tu pouvais les emporter avec toi dans ton cercueil ! Mais, câest impossible ! On va les
saisir !
Très anxieuse, Mme Xavier a pourtant persisté:
â Non ! Pas question ! Ils ne pourront pas les trouver ! Je les ai très bien cachées ! A part moi, personne ne pourra
les trouver ! A ce moment-là , le responsable est sorti et a marché vers Mme Xavier. Et puis, il lui a dit sur un ton
glacial : â Madame, nous avons trouvé des antiquités et métaux précieux dans une chambre secrète au sous-sol de
cette villa⦠Là -dessus, la vieille qui venait de se relever sâest effondrée à nouveau, toute désespérée. Le
responsable a repris :
â Comme vous êtes la propriétaire légale de cette villa, nous pouvons penser que les objets trouvés vous
appartiennent. Donc, suivant la loi, nous allons les saisir. Au futur, si le tribunal organise une vente aux enchères
judiciaire de vos biens, ils seront vendus. Tout ce qui aura été gagné sera destiné à rembourser votre dette.
â Si le montant gagné est supérieur à votre dette, nous vous rendrons le reste. Mais au cas où le montant gagné
serait inférieur à votre dette, vos créanciers auront toujours le droit de vous inventer un procés !
Et puis, il a montré un formulaire à Mme Xavier et lui a dit : âSi câest clair, vous devriez signer ce formulaire !
â Non! a hurle la femme furieuse, vous nâavez pas le droit de saisir mes antiquités ! Je les conserve pour avoir une
vieillesse honorable!
Mais le responsable a annoncé avec sérénité: â Pardon, madume Ces antiquités ont été saisies. Même si tu refuses
de signer, ça ne changera rien, Sur ce a pivoté sur ses talons et est retourné dans la villa. Mme Xaner sâest
évanouie subitementâ¦