Chapitre 4334 Quelques instants plus tard, des dizaines de voitures sont sorties de la zone VIP.
Il sâagissait dâun convoi des Brunelle et d'un convoi des Breguet, dont les Breguet ont quitté les lieux dans huit véhicules pour le Batiment Breguette.
En mtemps.
Plusieurs voitures de police se sont arrétées devant le restaurant dâAdolphe.
Plus dâune douzaine de policiers sont sortis de leur voiture et sont entrés dans le restaurant.
Lâhoa la téte était 'hnode confiance dâAnderson, Flodéric.
A I'heure actuelle, le restaurant comptait encore un certain nombre de clients qui mangeaient.
Flodéric a failli les effrayer en entrant avec tant de policiers.
Il a appuyé une main sur le pistolet qu'il portait a la ceinture et a désigné de I'autre son badge en disant : - Excusez-moi, nous sommes policiers, alors asseyez-vous et ne bougez pas.
Lambo était tellement nerveux de voir autant de policiers quâil ne pouvait pas parler.
Il portait un plat et sâapprétait a le poser sur la table, mais sa main a tremblé et le plat est tombé par terre.
Sans attendre la réaction des autres, il sâest retourné soudain coun fou et a crié en direction de la cuisine: - Adolphe, la police arrive! Cours ! Cours ! Flodéric I'a immédiatement plaqué au sol et I'a mis en garde : - Petit, je sais exactement ce que toi et Adolphe manigancez, et si tu ne veux pas étre rapatrié au Pays C avec Adolphe, tu vas rester honnétement sur le c6té et te taire, sinon je ne pourrai pas t'aider ! Lambo s'est débattu et a crié : - Renvoyez-moi ! Je veux retourner avec M. Adolphe ! Flodéric a dit : Conous venons tous du Pays C, je ne veux pas te géner, et tu devrais arréter de dire ca ! Adolphe est sorti de la cuisine a ce moment-la et a dit : - Monsieur, monsieur ! Je suis Adolphe, pourquoichercher ? Lambo est jeune, il ne sait pas ce qui s'est passé, ne lui donnez pas de mal! Flodéric a vu Adolphe sortir et son ton et son attitude se sont adoucis sensiblement. Il a laché Lambo et I'a averti a voix basse : - Tu as de la chance de mâavoir rencontré cette fois-ci, si câétait quelquâun dâautre, tu serais fini aujourd'hui ! A l'avenir, tu restes ici honnétement, je ne te rendrai pas les choses difficiles, mais tu dois apprendre a étre patient, il y a eu pas mal de gens qui sont entrés clandestinement aux Etats-Unis cotoi a I'époque, et ceux qui ont maintenant réussi sont tous tres doués pour étre patients.
Lambo, qui savait aussi que ce policier ne lui voulait aucun mal, a pleuré et a demandé : 0000 â00 10000 - Qu'allez-vous faire a M. Adolphe ? Il ne peut pas retourner a la Cité G, il sera tué s'il retourne a la Cité G...
Flodéric a soupiré et sâapprétait a dire quelque chose quand Adolphe a souri et a dit : - Lambo, il faut arréter de dire ga, la Cité G est une cité de droit et dâordre, et la situation nâest pas aussi mauvaise que tu le penses.
Apres avoir dit cela, Adolphe s'est tourné vers Flodéric et lui a dit : - Je savais que tu viendrais, j'ai déja fait mes bagages, ca te dérange si je vais les prendre? Flodéric a fait signe a un collégue a ses c6tés et lui a dit : - Tu es avec lui! On a immédiatement approuvé : - Bien! Bientot, Adolphe, tirant sa petite valise abimée, est redescendu, accompagné du policier.
Il regardait alors Lambo et a souri - Lambo, tu as grandi, tu vas devoir apprendre a prendre des responsabilités a partir de maintenant ! Rappelle- toi ce que je tâai dit, tu dois bien gérer ce restaurant. J'ai travaillé trés dur pour lui pendant ces vingt années, alors nelaisse pas tomber.
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