Chapitre 3732
Sétrien était mécontent,
mad
â
Quâest ce que ça veut direâ¦
Voilà !
Benoît lui a demandé :
â Puisque tu nâentends pas le sens des mots, cela prouve quâil nâest pas encore temps
pour toi de comprendre.
Sétrien se dépêchait dâajouter :
â Peux-tu mâexpliquer plus clairement ?
Benoît a secoué la tête et a dit :
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â Jâai dit tout ce que jâai su, et je ne vois pas le résultat, cette affaire est compliquée et
peut changer à tout moment, câest bien au-delà de mes capacités.
Entendant cela, Sétrien sâest frotté les tempes et a soupiré :
â Si tu ne peux pas y voir clair, alors je ne peux probablement pas y voir encore plus clair.
Ce disant, il regardait par la fenêtre et a soupiré doucement:
â Hé, ça fait des années que je ne suis pas revenuâ¦
Benoît a jeté un coup dâÅil par la fenêtre et a demandé:
â Sétrien, tu es de la Cité C, nâest-ce pas ?
â Oui.
Sétrien a acquiescé et a dit :
â Câest vrai je suis de la Cité C.
Benoît soupire:
â Voilà , ce nâest pas étonnant que tu aies si bien réussi en affaires dans ta vie.
Benoît a dit :
â Toi et moi ne sont plus jeunes, laisse-moi te poser une question et jâespère que tu me
répondras.
Sétrien a dit :
â Oui, pose-la.
Benoît a demandé :
â As-tu pensé quâaprès ton décès, tu dormiras pour jamais aux Ãtats-Unis, ou yeux-tu
retourner au Pays C ?
Sétrien a soupiré :
â Câest une chose à laquelle je pense depuis vingt ans, mais à ce jour, je nâai pas trouvé
de réponse.
Sétrien a dit :
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â Mes parents sont morts tôt, et ils sont tous les deux enterrés avec mes ancêtres dans les
tombes ancestrales à la Cité C, et en général, après avoir habitant loin pendant si
longtemps, je devrais revenir pour être enterré avec mes parents après ma mortâ¦
Sétrien a ajouté avec émotion :
â Mais je ne me souviens plus de mes parents maintenant, de plus, si jâétais enterré au
Pays C après ma mort, ce serait moins pratique pour mes enfants sâils veulent me rendre
hommage, et jâai passé la plus grande partie de ma vie avec eux, et si jâai vraiment une
âme après ma mort, alors je préférerais être plus proche de mes enfants, et cela me
permettrait de continuer à être avec eux.
Benoît a ri,
â Ne surestime pas ta place dans leur cÅur, parfois câest nous qui sommes trop confiants.
Benoît a dit en riant:
â Il y a des moments où jâai lâimpression dâêtre utile à beaucoup, mais en réalité, je ne suis
quâun boulet pour la société.
Sétrien a ri:
â Câest quelque chose que je ne partage pas avec toi, les gens de ta famille en savent
trop; alors ils ne chérissent pas vraiment leurs proches, alors que jâenseigne à mes fils et Ã
mes filles à ménager leurs proches, et je veux que la famille soit en harmonie.
â Je lâespère !
Benoît a ri et nâen a pas plus dit.
Sétrierra soupiré et sâest adossé au confortable canapé, regardant par la fenêtre sans
parler.
Quatre-vingt-dix minutes plus tard, le Boeing 747 dans lequel voyageait Sétrien a atterri
enfin à lâaéroport de la Cité J.
Au moment où lâavion a atterri, le cÅur de Sétrien battait vite à cause de lâimpact du train
dâatterrissage sur le sol. Le médecin sâest empressé de le Soigner et Sétrien a pu se sentir
un peu plus à lâaise.