Chapitre 3667
A ce moment-là , Vivian sâest approchée de Lorraine avec une attitude très respectueuse, comme sa mère, et lui a
dit :
â Lorraine, avant, jâétais aussi très ignorante. Sâil te plaît, ne mâen veux pas. Si tu le souhaites, nos deux familles
pourraient continuer à se fréquenter. Lorraine, surprise par la respectueuse approche de Vivian, a amélioré son
humeur et a répondu en hochant la tête:
Je viendrai voir ta mère quand je serai libre. Nous sommes belles-sÅurs et nous nous soutiendrons mutuellement
contre cette vieille sorcière !
En disant cela, Lorraine a chuchoté à Mireille dâun air mystérieux :
â Je te le dis, tu ne peux pas te laisser toujours marcher sur les pieds par cette vieille sorcière. Tu étais trop
obéissante et tolérante envers elle auparavant. Elle avait le dessus, et nous nâavions rien à dire, après tout, elle
était le chef de famille. Mais maintenant, elle pense toujours quâelle est le chef de famille Xavier. Cette époque est
révolue !
â Elle ne peut rien exiger maintenant, en plus elle est vieille. Tu peux la surpasser et la remettre en place. Quâas-tu
à craindre?
â Il y a un instant, tu tâes agenouillée devant elle, câétait vraiment une erreur de jugement!
â Si jâétais à ta place, dès que je serais rentrée, je foncerais directement, et si elle osait me bloquer, je la pousserais
des escaliers dâun coup de pied!
Lâémotion de Lorraine devenait de plus en plus intense, et elle a dit en serrant les dents :
â Donc, tu ne dois plus avoir peur dâelle à lâavenir. Si elle ose te faire la tête à nouveau, tu la lui rends directement.
Si elle ose te répondre, tu la frappes directement. Après deux gifles, elle sera sage!
Mireille a également été inspirée en entendant cela et a hoché la tête à plusieurs reprises:
â Tu as raison. Jâavais vraiment trop peur dâelle auparavant. Jâen ai même garde des séquelles psychologiques. Mais
maintenant, quand je regarde å nouveau, elle est juste une vieille femme qui ne peut même pas subvenir à ses
propres besoins. Quâest-ce qui la rend si exceptionnelle ? De plus, cette villa nâest pas la sienne, câest celle de
Mathieu. Elle peut y vivre seulement sâil le permet, et sâil ne le permet pas, elle doit partir immédiatement.
Lorraine a hoché la tête en disant :
â Câest bien tant que tu comprends. Si quelque chose de similaire se produit à lâavenir, tu la confrontes directement
!
Mireille a serré son poing, affirmant avec détermination:
â Dâaccord, attends-moi ! Si elle ose me provoquer à lâavenir, je ne la ménagerai pas !
Voyant que sa mère était déjà influencée par Lorraine et sur le point dâagir impulsivement, Vivian a compris quâelle
ne pouvait pas laisser ces deux femmes continuer leur conversation, sinon la situation risquerait de sâaggraver.
Elle est donc rapidement intervenu:
â
â Maman, rentrons rapidement. Trouve dâabord une chambre libre, organise tes affaires et installe-toi, puis tu iras
saluer Hugo.
â Dâaccord.
Mireille commençait également à ressentir lâenvie de revoir son fils, Hugo. Cela faisait longtemps quâelle ne lâavait
pas vu et elle ne savait pas comment il avait récupéré.
Elle a donc rapidement et poliment dit à Lorraine :
â Lorraine, je vais y aller. Nous aurons lâoccasion de parler une autre fois !
Lorraine, bien que légèrement déçue, nâa pas insisté et a répondu :