Chapitre 3624
Roselyne a hoché la tête et a répondu poliment :
Merci.
De rien.
Environ une heure sâest écoulée après que Remi a vu trois patients. Ãva sâest approchée de nouveau pour appeler
Rosélyne:
â Madame, suivez-moi, sâil vous plaît.
Roselyne sâest levée tout de suite et est entrée dans le cabinet de consultation Remi avec Mariana.
Remi a demandé en regardant les deux :
â
Laquelle veut une consultation, entre vous ?
Rosélyne a répondu :
Maître Remi, ce nâest pas nous, mais lâun de mes proches.
Remi a hoché là tête, en disant :
-Alors, quâest-ce qui ne va chez lui ?
Rosélyne a soupiré et a dit :
â Maître Remi, mon parent a eu un accident il y a quelque temps, et le médecin lâa diagnostiqué comme
paraplégique élevé. Nous nous sommes renseignés de nombreuses façons et avons appris que vous aviez guéri un
patient paraplégique élevé lâannée dernière, alors je suis allée à la Cité J pour demander votre aide
â Paraplégique élevé⦠Remi a agité la tête dâun air impuissant, depuis lâouverture de la Pharmacie Bertillon, des
gens sont venus me voir presque tous les jours pour un traitement de paraplégie élevée, et ils ont, comme vous,
entendu parler du patient lâannée dernière, alors ils mâont trouvéâ¦
Remi sâest interrompu avant de continuer dâun ton sérieux :
En fait, le patient a guéri, câest vrai, mais ce nâétait pas grâce à moi, câétait quâil avait de la chance.
Rosélyne a demandé de surprise:
Il avait de la chance? Pourquoi vous dites ça ?
Remi a répondu sérieusement:
Je suis désolé, je ne peux pas vous dire en détail. Je peux vous dire que ce nâétait pas moi qui ai guéri le patient. Je
nâai pas cette compétence.
Rosélyne lâa assailli de questions:
Maître Remi, ce nâest pas vous, mais câest qui ? Ou plutôt dire, ce patient-là a guéri, pas grâce à vous, mais à un
remède ?
Remi a jeté un coup dâÅil à Rosélyne avec une certaine surprise, en pensant :
« Quelle fille intelligente! Elle peut deviner si vite la vérité selon mes paroles, câest étonnant ! >>
21 21 8 22222 >>
Remis nâavait pas lâintention de dire plus, alors il a dit :
â Madame, je ne peux pas tout vous dire, peut-être⦠votre parent peut obtenir ce remède un jour, et à ce
moment-là , il peut guérir, mais je ne suis pas sûr, ça ne dépend de moi.
Rosélyne a supplié:
â Maître Remi, câest mon proche très important, pourriez-vous mâoffrir plus dâinformation?
Remi a hoché la tête et a refusé dâun ton ferme :
Je suis désolé, madame, je ne peux pas.
A ces mots, il a tourné la tête vers Ãva, en disant :
Ãva, nâoublie pas de lui rendre lâargent.
Ãva a acquiescé tout de suite:
â Oui, grand-père.
Rosélyne a compris quâelle ne pourrait pas obtenir une réponse et a crié à la hâte :
Non, pas besoin. En tout cas, merci, Maître Remi. Je vais trouver un autre moyen.
A ces mots, elle sâest légèrement inclinée devant Remi et a dit :
Alors, je vous laisse.