Chapitre 3068
A peine Gennosuke aâtâil fini ses mots que les coups de canon se sont élevés autour de lui.
En ce moment, les mercenaires survivants de la première équipe étaient tous grièvement blessés, et même sâils
pouvaient tenir les fusils, ils nâavaient presque aucune force de combat.
Dâailleurs, bien que les soldats dâHamid sachent que les soldats ennemis étaient déjà hors de combat, ils ne leur
laissaient aucune chance de se livrer aux combats rapprochés.
Non seulement ils ont lancé à distance de violents bombardements contre les soldats ennemis, mais ils ont même
cherché à lancer des grenades sur eux.
De cette façon, les soldats dâHamid pouvaient facilement annihiler les soldats ennemis, tout en évitant de souffrir
des dommages.
A
ce moment, Gennosuke, qui était déjà agonisant, a rendu le dernier soupir à la suite de tirs de grenade.
En écoutant les coups de feu et les explosions dans lâinterphone, Lussier allait craquer.
Il a immédiatement crié par interphone au commandant des soldats gouvernementaux:
â Mes soldats sont tombés dans une embuscade, ordonne aussitôt à tes soldats de lancer une attaque ! Vite!
Entendant cela, le commandant des soldats gouvernementaux sâest écrié :
Non, nous ne risquons pas de nous faire tuer avant que vous arriviez à détruire les défenses ennemies!
Lussier a hurlé avec des yeux rouges:
Comment osesâtu dire cela ?! Je vais te tuer !
Le commandant a dit avec mépris:
Puisque tu es aussi inquiet pour tes soldats, pourquoi ne vasâtu pas toiâmême les sauver ? Nâessaie pas dâenvoyer
mes soldats à la mort !
Lussier a crié dâun ton furieux :
â
â
Je vais protester auprès de tes supérieurs ! Retrouvonsânous devant le conseil de guerre !
Merde, il te manque plus quâune maladie !
à ces mots, le commandant a directement raccroché.
Bien que fort furieux, Lussier ne pouvait rien faire, parce quâil savait bien quâil nâavait plus aucune possibilité de
sauver ses soldats.
Entendant sâaccroître le bruit des canons qui venaient de lâinterphone, il sâest rendu compte que les soldats
ennemis ont déjà commencé leur dernière offensive.
Au fur et à mesure, le bruit des canons sâest éteint et les pas se sont approchésâ¦
Finalement, câétait lâarrêt total du bruit des canons, évidemment, cela signifiait que tout le millier des mercenaires
sont déjÃ
morts.
Hamid a remporté encore une fois une victoire complète.
Ce qui était étonnant, câétait que, cette fois, il nây ait pas eu de victimes chez ses soldats, mème face à tellement
de soldats ennemis dâélite bien armés.
Quand Hamid a appris que les soldats ennemis étaient annihilés, il était si excité quâil sâest immédiatement rendu
luiâmême dans la zone où se trouvaient les corps des mercenaires de la première équipe.
Voyant que ses soldats étaient en train de nettoyer le champ de bataille à la lumière des lampes de poche, il a ri de
bon cÅur. Câétait vraiment un grand bonheur pour lui de gagner deux batailles successives!
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