Chapitre 255
Fou de désir, Ludovic avait envie de se libérer, sinon il serait malade. Il est alors monté dans sa
chambre avec Vivian dès quâils sont rentrés à la maison. Brice et Mireille dans le salon étaient un peu
gênés en voyant que ce couple était rentré sans même leur dire un mot. Mme Xavier a toussé et leur a
dit :
â De toute façon, câest une bonne opportunité pour Vivian dâêtre lâamant de M. Ludovic. Donc, nây
pensez pas trop. Ils sont encore jeunes.
Brice a hoché la tête et dit avec embarras:
â Maman, je ne pense rien du tout. Je me sens seulement un peu mal à lâaise. Mme Xavier a dit avec
dédain :
â Je ne te comprends pas. Lâargent nâest pas tout ce dont tu as besoin ? Vous avez bien reçu les cing
cent mille euros que M. Ludovic a donné à Vivian?
Brice a hoché la tête et dit:
â Oui. Mme Xavier a dit dâun ton sérieux :
â Sâils se rapprochent, M. Ludovic sera certainement plus généreux envers Vivian. Même cinq millions
dâeuros ne sont rien pour lui. Et tout cet argent nâira-t-il pas dans ta poche ?
En entendant ces mots, Brice sâest senti beaucoup mieux. En fait, la raison pour laquelle il avait
accepté le fait que sa fille denevait lâamant de Ludovic était franchement pour lâargent. Ludovic avait
investi un million dâeuros dans le Groupe Xavier et donné cinq cent mille euros à Vivian. Câétait
incroyable. Et ce nâétait que le début. Avec le temps, il consacrerait certainement plus dâargent aux
Xavier.
En pensant à cela, Brice était plus à lâaise et il a traîné sa femme Mireille dans leur chambre au rez-de-
chaussée. Dès quâils ont fermé la porte, Brice lui a dit avec impatience :
â Chérie, lâacompte pour le grand appartement que nous avons regardé dans le Quartier Glitact sera
de cinq à six cent mille euros. Nous pouvons à peine le payer. En plus, nous nâaurions pas dâargent
pour décorer dâintérieur après le versement de lâacompte. Maintenant avec les cinq cent mille euros
que Ludovic a donnés à Vivian, nous ne sommes pas sous pression pour lâacheter!
Mireille était très heureuse en entendant cela, mais elle a dit déprimée
â Je nâai plus envie de vivre dans un appartement dans le Quartier Glitact. La famille de Kyan et son
bon à rien de gendre, Clément, habitent dans la zone de villas au fond. Je ne veux pas vivre dans leur
quartier et les laisser se moquer de moi !
Brice a dit :
â Eh bien. Demain, nous parlerons à Vivian pour voir si Ludovic peut nous donner quelques centaines
de milliers dâeuros de plus. Et si oui, nous pourrons payer une villa !
Bien que les villas de luxe dans le quartier Glitact vaillent souvent des dizaines de millions dâeuros, les
prix des autres villas de la Cité J nâétaient pas très élevés.
Le coût des villas individuelles variait normalement entre deux et trois millions dâeuros. Mireille et Brice
étaient alors capables de payer avec un acompte de 40%.
Toutefois, de faire une belle décoration dâintérieur représenterait encore une grosse dépense et il
faudrait préparer au moins trois cent mille euros. Donc, ils ne pouvaient pas pour le moment se
permettre dâacheter une villa.
Cependant, sâils pouvaient persuader à Ludovic de payer le reste, ils résoudraient le problème
dâargent. Exaltée, Mireille a dit : â Tu penses que Ludovic va nous aider ? Brice a dit en souriant: â Il va
nous aider pour Vivian. Je trouve quâil lâaime bien. Au comble de la joie, Mireille a hoché la tête et dit :
â En fait, on dirait que ce nâest pas mauvais pour Vivian dâêtre avec Ludovic. Au moins, il est assez
riche. Et il est beaucoup plus généreux quâYvon. Vivian a été avec lui pendant des années et sâest
même fait avorter pour lui, mais il ne lui a pas donné autant dâargent !
Brice était dâaccord avec elle et a dit sérieusement :
â Câest vrai. Je veux vraiment foutre le feu à sa famille ! Mireille a fait un geste de la main pour lâarrêter
et dit :
â Oublie ça ! Ne parlons plus des Weber. Ils auront une mauvaise fin un jour. Parlons des villas ! Il y a
beaucoup de villas à la Cité j. Pourquoi ne pas aller les regarder demain ?
â Câest une bonne idée ! Alors, allons au Quartier Crasse. Jâai entendu dire que les villas là -bas ne
sont pas mal ! Taun doux ataient an train de discuter lorsuâils ont soudain entendu uh bruit violent
provenant du haut.