Chapitre 2544
Hervé ne connaissait pas les intentions de Clément.
Quand il a appris qué Clément comptait payer pour sauver Axelle, il sâest beaucoup soulagé dans son
cÅur.
Dâaprès Hervé, le but des oppositions, câétait simplement dâobtenir la rançon des otages. Donc, il croyait que les
oppositions relâcheraient certainement les otages comme promis, tant que Clément leur payait la rançon à la place
de lâambassade des ÃtatsâUnis.
Hervé a dit avec gratitude :
Merci, Clément, je compte vraiment sur toi !
Clément a dit en souriant:
Bon, M. Hervé, je vais bientôt décoller, il faut que je raccroche !
Hervé a dit à la hâte :
â Dâaccord, jâattends tes nouvelles !
Après avoir raccroché, Clément sâest assis sur le siège et a attaché la ceinture de sécurité.
à ce moment, le Concorde a commencé à rouler sur la piste et quelques instant plus tard, il a quitté la terre et a
pris de lâaltitude.
En atteignant lâaltitude de croisière de 18 mille mètres, le Concorde sâest mis à voler horizontalement. Clément
restait tranquille en fermant les yeux, la tête appuyée contre le siège, tandis quâEdmond semblait un peu agité, il
ne cessait de communiquer en ligne via le réseau satellite, tout en écrivant des mots dans son cahier.
Au bout dâun bon moment, Clément a ouvert les yeux et a demandé avec curiosité:
Ãdmond, quâestâce que tu écris ?
Ãdmond a répondu :
Maître Clément, M. Didier mâa donné les coordonnées de notre accompagnateur du Liban, et jâai appris de cet
accompagnateur des informations plus détaillées.
Clément a demandé à la hâte :
â Quelles informations?
Ãdmond a dit sérieusement:
â On trouve que les oppositions sont en garnison dans une petite ville montagneuse, à 80 kilomètres au nord de la
capitale de la Syrie. Et dès notre arrivée au Liban, nous pourrons directement y aller en hélicoptère.
Sur ce, il a poursuivi à la hâte :
â Maître Clément, les oppositions ont des forces militaires très importantes. Selon des sources, ils ont posté à cet
endroit au moins deux mille soldats munis dâarmes automatiques avec une dizaine de chars dâassaut et quatre
hélicoptères de combat. Donc, si nous y allons en hélicoptères, ils tireront probablement sur nous à lâaide
dâhélicoptères de combat. En ce casâlà , ce sera très difficile pour nous de nous y approcher !
Clément a réfléchi un instant et a dit :
â Eh bien, prépareâmoi un avion à voilure fixe au Liban, et quand lâavion mâemmènera auâdessus de la
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destination, je sauterai en parachute tout seul.
Ãdmond a demandé, très choqué :
â
Maître Clément⦠vous y allez seul ?!
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â Bien sûr que oui ! a dit Clément en souriant.
Ãdmond a dit tout agité :
â Maître Clément, je pense que nous ferions mieux de demander une aide militaire, jâai déjà demandé à notre
accompagnateur du Liban de mobiliser pour nous autant de mercenaires que possible!
Clément a agité la main et a dit :
Comme tu viens de le dire, la puissance militaire des oppositions est très grande, non seulement ils disposent de
deux mille soldats et de pas mal dâarmes lourdes, mais ils ont aussi une large base de masse dans cette petite ville
où ils sont basés. Donc, si la guerre est vraiment lancée, en plus de leurs soldats, il y aura aussi probablement des
milliers de miliciens sâoffrant à leur porter assistance ! Dans ce cas, ça ne nous sert à rien de chercher des
mercenaires, parce que nous ne pourrons évidemment pas leur résister.
â
De plus, nâoublie pas que notre but est de sauver la fille de M. Hervé et non pas dâaider les forces
gouvernementales de la Syrie à anéantir les forces dâopposition. Si nous nous élançons vraiment avec des milliers
de mercenaires dans les casernes des oppositions, les oppositions seront exaspérées et tueront directement tous
les otages, dans ce cas, à quoi ça sert dâanéantir les forces dâopposition? Entendant cela, Ãdmond a dit tout agité :
â
Mais malgré ça, vous ne devriez pas y aller tout seul, câest trop dangereux ! Dâailleurs, même si vous arrivez à tây
infiltrer, comment sauverezâvous Axelle ?