Chapitre 2541
Entendant les mots de Clément, Edmond a demandé:
â
Maître Clément, vous partez maintenant ?
Clément a aussitôt dit :
â Bien sûr que oui ! Le Concorde a déjà dû décoller, et il atterrira à lâaéroport de la Cité J dans environ vingt
minutes. Si je ne pars pas vite en hélicoptère, le Concorde arrivera avant moi !
Ãdmond semblait soudain comprendre et a dit à la hâte :
Oh oui, jâai oublié que le Concorde vole très vite ! Alors attendez, je demande aussitôt à lâéquipage de préparer le
décollage!
Cela dit, Ãdmond a pris lâinterphone sur la table et a ordonné:
Tout le monde à son poste ! Lâhélicoptère va partir dans cinq minutes pour lâaéroport de la Cité J! Bientôt, Clément
a entendu que les moteurs de lâhélicoptère se sont mis à ronronner sur le toit de lâimmeuble.
Ãdmond a dit à la hâte :
â
Maître Clément, câest parti !
â Eh bien !
Sur ce, Clément sâest levé sans hésiter et est sorti du bureau dâÃdmond.
Le bureau dâÃdmond était au dernier étage, et lâaire de stationnement était juste située auâdessus du bureau, au
toit de lâimmeuble. Dirigé par Ãdmond, Clément est monté sur le toit par lâascenseur réservé à Ãdmond.
En ce moment, lâhélicoptère était déjà prêt à décoller.
Un membre de lâéquipage a ouvert la porte de lâhélicoptère et se tenait respectueusement à lâécart.
Clément nâa pas hésité à monter dans lâhélicoptère, sans sâattendre à ce quâEdmond le suive.
Clément a dit à la hâte :
â Ãdmond, tu nâas pas à mâaccompagner.
Ãdmond a dit tout agité:
â
Non, Maître Clément, je veux y aller avec vous !
En lâentendant, Clément a froncé les sourcils et a dit :
â Non, ce nâest pas la peine, je mâen occupe tout seul.
Ãdmond a dit avec inquiétude :
â
Non, Maître Clément, vous ne connaissez absolument pas la Syrie ! Bien que vous soyez très fort, je
veux quand même rester avec vous à votre disposition, au moins je peux vous aider à pallier les
mensonges au cas où Mme Chloé vous appellerait!
Voyant lâair ferme dâÃdmond, Clément ne pouvait que dire:
â
Bon, allonsây ensemble.
Entendant cela, Ãdmond, très joyeux, sâest aussitôt assis à côté de Clément et a dit à lâéquipage:
â Partons vite !
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Tout de suite après, Thélicoptère a décollé et sâest envolé vers lâaéroport de la Cité J.
Vingt minutes plus tard, alors que lâhélicoptère se trouvait à moins de dix kilomètres de lâaéroport, Clément a vu, en
haut à droite, quâun gros avion de ligne blanc est passé rapidement dans le ciel. Cet avion, a la différence du nez
arrondi des avions normaux, avait un nez articulé et avec ses ailes triangulaires, il pouvait sâenvoler avec une
extrême rapidité.
A ce moment, Edmond a aussi aperçu cet avion et a dit avec enthousiasme :
Maitre Clément, regardez, câest le Concorde de M. Didier ! Il semble que cet avion arrive avant nous ! Le Concorde
sâenvolait à environ 400 km à lâheure, soit beaucoup plus vite que lâhélicoptère, donc très vite, Clément et Edmond
ont été laissés à la traine
En voyant sâéloigner le Concorde, Clément ne pouvait sâempêcher dâéprouver des sentiments mitigés. Dâune part, il
avait du mal à croire que câétait il y avait déjà plusieurs décennies que cet avion tellement avancé avait fait son
apparition.
Dâautre part, il était impressionné par la grande force des capitaux, après tout, non seulement le Concorde coutait
très cher, mais les coûts dâaménagement et dâentretien en étaient aussi très élevés. Donc, seules les grandes
familles dont les actifs ont dépassé plusieurs centaines de milliards dâeuros étaient capables dâen posséder un