Chapitre 252
Les gardes du corps de Ludovic regardaient Clément, les yeux remplis de peur. Ludovic sâest dit :
« Pourquoi ce type est-il si terrifiant ? Mes hommes nâont même pas échangé des coups avec lui et ils
avaient tous perdu leur capacité de combat. Quelle puissance de son coup de pied ! Il est tout
simplemenit un dieu ! »
Clément sâest approché les trois pauvres hommes et a dit différemment en les regardant:
â Si vous aimez bien être les chiens de Ludovic et ramper sur le sol, je vous y aiderai. Après avoir dit
cela, il a piétiné la jambe droite de lâun dâentre eux.
Crac!
Son genou a été brisé⦠Immediatement après, Clément a levé à nouveau le pied pour piéter sur sa
jambe gauche.
En voyant la scène, les deux autres ont tremble de partout.
Ils lui ont crié grace en pleurant.
Clément a alors dit froidement :
â Salauds, vous êtes plus impitoyables que quiconque quand vous faites du mal aux gens, mais plus
faibles que quiconque quand vous êtes blessés. Si je vous laisse partir aujourdâhui, vous nuirez
certainement aux plus faibles. Je voudrais bien rendre service au peuple en vous tuant !
Puis, il a négligé leurs supplications et cris et a donné chacun deux coups de pied. Crac! Crac! Crac!
Crac! A partir de ce moment-là , le monde comptait trois invalides de plus qui ne pouvaient plus se
relever. La foule était abasourdie par les représailles cruelles Clément, y compris Ludovic et Vivian.
Ludovic nâavait jamais rêvé que Clément serait si impitoyable et puissant. Ses quatre hommes avaient
été détruits par lui en une seconde. Ils ont tous été détruits, complètement détruits.
Ils étaient tous des maitres de combat. Lâun dâentre eux avait même été champion national de combat
quelques années plus tôt. Les jambes de Ludovic semblaient se dérober sous lui et il a ressenti un
froid glacial avec son pantalon mouillé.
Il sâest retourné en silence et a fait un pas pour sây échapper.
Il ne voulait plus tomber à nouveau entre les mains de Clémentâ¦
A ce moment-là , quelquâun a soudainement pris la parole en disant: â Bon sang, tu veux encore
tâéchapper après avoir embêté M. Clément ? Immédiatement après, la foule sâest séparée et Clovis,
accompagné de plusieurs hommes forts en noir, est entré, avec un sourire froid, et a arrêté Ludovic
directement.
Celui-ci lâa regardé en panique et lui a demandé :
â Qui êtes-vous ?
Pan!
Ce quâil a obtenu en réponse, câétait une forte gifle de Clovis, Cinq empreintes digitales ont
soudainement fait surface sur son visage. Il a crié en colère : â Comment oses-tu me frapper ? Je suis
le président de la Chambre de Commerce de la zone Sud du pays !
Pan!
Clovis ne lui a montré aucune pitié du tout et lâa giflé de nouveau au visage. â Président ? Câest bien le
président que je veux gifler. Comment oses-tu manquer de respect à M. Clément ? Tu cherches la
mort! Ludovic, en colère et effrayé, sâest expliqué tout de suite : â Câest un malentendu ! Câest juste un
malentendu entre moi et M. Clement ! Je pars maintenant ! â Tu veux partir ? a dit Clovis avec un
sourire méprisant, as-tu demandé lâautorisation à M. Clément ? Ludovic a immédiatement tourné la tête
vers Clément et lâa supplié en frissonnant:
â Clément, M. Clément, câest juste un malentendu. Ce sont eux qui voulaient vous donner des troubles
et je nâai pas pu les arrêter. Ils méritent leur sort. Sâil vous plait, laissez-moi partirâ¦
Clément a hoché la tête et dit en souriant: â Très bien. Je peux encore te laisser tranquille cette fois.
Après tout, le tâai déjà laissé tranquille tout à lâheure. En parlant ainsi, Clément lui a lancé un regard
bizarre et a dit : â Mais tu sais ce que tu dois faire, nâest-ce pas ?
Craignant que Clément le détruise comme il avait fait à ses hommes, Ludovic sâest jeté à genoux et lâa
supplié, avec des larmes dans la voix :
â Papa, sâil vous plaît, soyez généreux et épargnez votre fils cette fois! Stupéfait, Clovis et a dit : â
Putain ! Câest fluent. Ludovic a dit avec un sourire jaune
â A vrai dit, je suis doué pour ce genre de choseâ¦