Chapitre 2324
En obtenant la réponse de Martin, Hébras a décidé de partir. Alors il a tourné les yeux vers les gens qui
sâaccroupissaient et prenaient leur tête entre les mains dans le hall, et a dit froidement :
â Tout le monde, ma voiture est prête, et il est temps pour moi de partir, merci pour votre coopération et vous
serez libres quand je serai parti. Entendant cela, les gens présents se sont tous soulagés, heureux de pouvoir
survivre.
Après tout, dans ce pays, lâextrême majorité des gens nâauraient pas ce genre dâexpérience toute leur vie, mais
une fois quâon lâa vécu, on nâaurait presque pas la possibilité de sâen sortir indemne.
Donc pour cette centaine de personnes, ils avaient vraiment beaucoup de chance aujourdâhui !
Lorsque tout le monde pensait lâavoir échappé, Hébras a soudain repris:
â Tout le monde, jâai encore un service à vous demander, et jâespère que vous ne refuserez pas !
â
à peine Hébras aâtâil fini de parler que lâambiance sâest à nouveau tendue dans le hall, après tout, personne ne
savait si Hébras avait encore quelque mauvaise intention.
à ce moment, Hébras a dit :
â Bien que les policiers mâaient préparé une Rolls Royce, je sais quâils ne me laisseront pas partir si facilement si je
monte tout seul dans cette voiture, et même ils me tueront directement à miâchemin !
â Donc, je veux que deux personnes mâaccompagnent dans la voiture, et une fois que jâaurai quitté la Cité J en
toute sécurité, je les laisserai partir!
Sur ce, Hébras a eu un sourire et a demandé :
â Y aâtâil des braves qui sâoffrent à mâaccompagner?
Entendant cela, les gens présents se sont tous empressés de baisser la tête, évidemment, aucun dâentre eux ne
voulait faire partie des deux malheureux choisis par Hébras.
Bien quâHébras ait déjà choisi la personne quâil voulait dans son cÅur, il devait faire semblant de réfléchir pour
éviter dâinspirer des doutes, sinon, il risquait dâoffenser son employeur.
Donc il a fait mine de parcourir la foule dâun regard perçant et a dit dâun air fâché:
â Hélas, jâai seulement un si petit service à vous demander, mais pourquoi vous nâosez même pas me regarder
maintenant ? Vous me décevez
vraiment !
Naturellement, personne nâosait répondre à Hébras en ce moment.
Après tout, comme disait le proverbe, la foudre ne tombe que sur les sommets, donc celui qui parlait maintenant
attirerait lâattention dâHébras et serait fort probablement choisi par lui.
Voyant que tout le monde gardait silencieusement la tête baissée, Hébras a gondé avec colère :
â Merde, jâai dit tout ça, mais vous ne voulez même pas me regarder! Eh bien! Je compte jusquâà trois et je tirerai
sur tous ceux qui ne lèvent pas les yeux vers moi !
Entendant cela, les gens présents ont immédiatement levé la tête sans la moindre hésitation, les yeux fixés sur
Hébras.
La vie était précieuse, donc personne nâosait désobéir à ce criminel déshumanisé !
Après avoir promené le regard dans la foule pendant quelques instants, Hébras a finalement posé son regard sur
Laure et Claudia, et a dit avec un sourire lubrique :
â Je ne mâattendais pas à ce quâil y ait encore ici deux femmes si belles, si je peux mâenfuir en compagnie de vous
deux, ça vaudra la peine de mourir !