Chapitre 2315
La plupart des criminels ayant commises des crimes graves faisaient lâobjet principal de la chasse de la police, du
coup ceux qui comme Hébras qui réussissaient à exiler pendant des années sans être arrêtés étaient souvent très
rusés et savaient bien résister à lâinspection de la police en
se dissimilant.
Du coup, bien quâHébras soit très excité en voyant Laure, il nâa montré aucune émotion.
Il a dit froidement en bougeant le pistolet dans la main :
â Soyez rapide, ne traînez pas !
â
Sans apercevoir aucune anormalité, Laure et Claudia se rendaient à la salle des ventes en suivant dâautres
personnes.
En constatant que Laure était déjà sous son contrôle, Hébras ne perquisitionnait plus dâautres chambres. Après que
tout le monde était entré dans la salle, il les suivait et a fermé la porte.
En ce moment, plus dâune centaine de personnes se trouvaient dans la salle. Tout le monde regardait Hébras avec
nervosité, ne sachant pas ce quâil allait faire.
Hébras est monté sur le podium de lâenchère et a dit en prenant le micro:
â Mesdames et messieurs, si nous pouvons nous rencontrer ici, câest par un certain sort, donc je me présente
devant vous.
Sur ces mots, il sâest raclé la gorge avant de dire:
â Je mâappelle Hébras et je viens du nord, je suis un criminel recherché par la police qui sâexile jusquâà la Cité J. Je
ne mâattends pas à ce que la police mâaperçoive quand jâachetais une boîte de cigarette à la sortie du métro. Du
coup, je nâai pas dâautre choix que de me rendre ici et vous prendre en otage.
Ensuite, il a changé le sujet :
â Mais vous nâavez pas besoin dâêtre effrayé. Je ne veux pas arracher vos propriétés ou vous tuer. Je souhaite que
vous restiez sagement ici et servent dâun jeton de ma négociation avec la police. Dès que la police accepte mes
conditions, je continuerai mon exile et vous pourrez partir en sécurité.
Ã
ses mots, tout le monde a poussé un soupir de soulagement.
Tous les gens pensaient que sâils jouaient sagement le rôle dâotage, Hébras allait les libérer après avoir obtenu ce
quâil désirait.
Laure et Claudia nâavaient constaté aucune chose dâanormale non plus. Tout comme les autres, elles pensaient
simplement quâelles étaient de mauvaise chance.
Câétait juste comme il nây avait très peu possibilité de rencontrer un cambrioleur dans la banque, mais ça pouvait
se produire.
Puisque quâon a rencontré une telle affaire, lâessentiel était de garantir la sécurité.
Hébras a continué:
â Jâai dit que jâai juste besoin que vous vous accroupissiez sagement en tenant la tête sans faire des ruses, si vous
jouez les ruses, vous mourrez comme la personne tirée par moi !
Tout le monde savait quâHébras était cruelle et impitoyable, donc personne nâosait recourir aux ruses.
Hébras craignait quâil nâarrive pas à menacer ces gens avec succès, donc il a révélé de nouveau son gilet rempli
dâexplosifs en disant froidement :
Je vois pas mal de jeunes de 20 à 30 ans parmi vous. Jâai été jeune auparavant, donc je sais que vous risquez dâêtre
impulsifs, du coup je vous avertis que ne rêvez pas de devenir le héros ou coopérer pour me vaincre !
â Jâavoues que vous êtes nombreux et les balles dans mon pistolet ne suffisent pas à tuer vous tous. Mais les
explosifs sur moi suffissent à transformer ce bâtiment en ruines et tuer vous tous ! Même si vous arrachez mon
pistolet et tirez sur ma tête, si ma main tremble et mâappuie sur le bouton, vous mourrez tous avec moi, câest bien
compris ?
à ses mots, tout le monde avait lâair effrayé !
Personne ne sâattendait à ce quâHébras ait non seulement le pistolet, mais aussi les explosifs!
Donc en ce moment, tout le monde a abandonné lâidée de résister!
Parmi les gardes de sécurité, il y avait quelques jeunes qui sâétaient engagés dans lâarmée auparavant, mais ils ont
renoncé également à remédier à la situation.
Pour beaucoup de jeunes qui étaient dans lâarmée, ce nâétait pas difficile de contrôler un criminel.
Mais câétait presque impossible dâempêcher le criminel dâactiver le bouton en même temps.