Chapitre 2096
â Et vous, les laquais de Clément ! Quand je sortirai, Je ne vous épargnerai pas !
â Vous pensez vraiment que je peux être intimidée par nâimporte qui ! Alors dépêchez-vous de me laisser sortir!
Clélia était tellement agitée quâelle a toussé :
â
Toux, toux, toux⦠Diables, quand je sortirai, je vous tuerai tous!
Cela a fait neuf jours, et Clélia était sur le point de sâeffondre.
A la Cité J, câétait humide en hiver, il nây avait pas dâair conditionné dans la maison et même les couvertures étaient
humides.
Dès le début, Clélia avait voulu sortir dâici aussi vite que possible.
Elle était loin de se douter quâau bout de sept jours, Clovis ne la laisserait pas partir.
Cela a mis Clélia en colère et lâa effrayée.
Elle craignait que Clément ne tienne pas à sa parole et ne la fasse rester là pour le reste de sa vie.. Ainsi, en
attirant lâattention de ses voisins pour les inciter à appeler la police, elle voulait pouvoir éventuellement se libérer.
Mais à son insu, Clovis avait déplacé tous les voisins autour de sa maison hier.
Tous les habitants de cet immeuble, à lâexception de Clélia, habitaient dans un hôtel cinq étoiles gratuitement.
Clélia a fait tout cela en vain et non seulement la police nâest pas venue la chercher, mais même les voisins ne se
sont pas manifestés.
Clélia était tellement en colère quâelle a passé un appel vidéo à son père Didier.
Dès que lâon a répondu à lâappel, Clélia sâest écrié :
â Papa ! Dis à ce salaud de Clément de me laisser partir, je nâen peux plus⦠Sâil ne me laisse pas sortir, je vais
vraiment mourir iciâ¦
Didier a soupiré dâimpuissance.
Il connaissait suffisamment Clélia et il savait quâelle ne se suiciderait pas, alors Didier lui a dit :
Clélia ! Cela ne fait que neuf jours, Clément ne va sûrement pas tâenfermer indéfiniment, tu pourrais bientôt sortir.
Clélia sâest écriée :
Papa ! Tu ne sais pas ce que jâai enduré pendant ces neuf jours ! Je nâai jamais souffert comme ça de toute ma vie !
Si tu ne vas pas demander grâce à Clément, il me garde ici peut-être pour toujours ?
Clélia a supplié encore:
Papa, je te supplie, appelle Clément et dis-lui de me laisser partir!
Didier a dit sérieusement,
Clélia, je venais de convaincre Bitoric de persuader Clément dâaccepter de revenir pour la cérémonie dâoffrandes
aux ancêtres la Toussaint, cette affaire est extrêmement importante pour la famille Huet, je ne peux pas le laisser
tomber à cause de ton affaire ! Si je le persuade de te laisser partir et quâil se mette en colère et décide de ne pas
venir à cause de ça, ce sera certainement une grande perte pour la famille Huet!
Clélia a compris alors que Didier ne voulait pas irriter Clément pour elle.
Elle sâest écriée :
â
â Papa ! Et si Clément ne veut jamais me laisser partir, quâest-ce que je peux faire ?
Le vieil homme a répondu :
-Si Clément ne te libère pas avant la Toussaint, je ne manquerai pas de tâaider à quitter à ce
moment-là .
Clélia sâest effondrée à ces mots :