Chapitre 1944
Didier a froncé les sourcils et a demandé:
â En tant quâhéritier de la famille Huet, pourquoi nâas-tu même pas pu te retenir ? Tu ne peux même pas
persévérer dans cette simple mission, que peux-tu donc faire dâautre ?
Après avoir dit cela, Didier a rappelé à nouveau:
â
Au fait, à partir de maintenant, tu ne dois plus jamais avoir de conflits avec Clément, et tu ne dois en aucun cas
chercher à lui causer des ennuies. Clément a promis de revenir pour participer à la cérémonie dâoffrandes aux
ancêtres, câest un bon début pour le faire revenir dans la famille Huet.
Clélia a demandé avec colère :
Papa ! Pourquoi favorises-tu toujours ce bâtard irrespectueux de Clément ? Câest un pauvre garçon qui a vécu dans
la rue pendant de nombreuses années, il nâa jamais étudié ni fréquenté lâécole, quelle valeur a-t-il donc pour notre
famille Huet? Et toi tu le laisses revenir pour participer à la cérémonie dâoffrandes aux ancêtres, ne va-t-il pas faire
perdre complètement la face à notre famille Huet le moment venu?
Didier a dit froidement :
Clément est aussi un descendant de la famille Huet, et il avait pris lâengagement dâépouser la fille de
Bitoric. Donc pour la famille Huet, il a plus de valeur que quiconque, y compris toi! Alors tu dois ne plus lui causer
de problème, reste sagement à la Cité J les 7 prochains jours!
Après que Didier a fini de parler, il a raccroché directement le téléphone. à lâautre bout du fil, Clélia a
naturellement éclaté en sanglots.
En ce moment-là , sa haine pour Clément venait dâaugmenter dâun cran.
De son point de vue, câétait à cause de Clément quâelle avait subi tous ces épreuves et câétait aussi à cause de lui
quâelle a été réprimandée par son père.
Par conséquent, elle avait juré dans son cÅur quâelle trouverait une occasion pour faire payer à Clément le prix fort
de cet affront!
Et cette cérémonie dâoffrandes aux ancêtres en était la parfaite occasion!
En pensant à cela, Clélia a murmuré dans son cÅur :
<< Clément ! Moi, Clélia, je vais certainement te donner une leçon très douloureuse !
En pensant à cela, elle a essuyé ses larmes, a ouvert la porte et a dit au subordonné de Clovis avec lâexpression
pauvre :
â Monsieur, jâai en effet agi de façon téméraire tout à lâheure. Je vous présente mes excuses et jâespère que vous
pourrez me pardonnerâ¦
Tout en parlant, elle sâest inclinée profondément.
La colère de lâhomme sâest naturellement un peu apaisée, alors il a dit :
Dâaccord, vu que tu viens de faire ton mea culpa, je te pardonne !
Clélia était folle de joie quand elle a entendu cela et elle sâest dépêchée de sâincliner pour le remercier, puis elle a
demandé :
â Monsieur, puis-je vous déranger pour que vous mâaider à transmettre un message à votre patron?
La nuit, Clément, qui se trouvait au SPA, a reçu un appel de Clovis.
Au téléphone, Clovis lui a dit:
â Maitre Clément, votre tante mâa demandé de vous transmettre un message aujourdâhui. Elle a dit quâelle avait
profondément réalisé ses erreurs ces jours-ci, elle veut que je vous transmette ses excuses, et elle a dit quâelle
espère que vous pourrez lui pardonner son immaturité.
Clément a dit nonchalamment:
â Il est impossible pour une personne comme elle de sâexcuser volontairement auprès de moi, elle doit avoir
dâautres plans en tête nâest-ce pas ?.
Clovis a déclaré :
â Elle a dit quâelle espère que vous pourrez la laisser retourner à la Cité Y à lâavance en raison de sa
bonne conduite.
Clément a ricané et a dit :
â Non! Dis-lui de ne pas rêver, elle restera à la Cité J pendant sept jours, pas une minute de moins.
Clovis a dit à la håte:
â Dâaccord Maître Clément, je vais le lui transmettre tout de suite.
â
â Eh bien. Clément a ordonné:
â Après sept jours, dis-lui de quitter la Cité J immédiatement, et quâil lui est interdit dây remettre les pieds ad vitam
æternam !