Chapitre 1914
Les policiers ont été agités dâapprendre cette nouvelle.
Après tout, les gens qui pouvaient vivre dans le Quartier Glitact étaient très forts financièrement et ce qui avait été
volé devrait représenter une somme astronomique.
Pour les gens qui pouvaient vivre dans une villa valant plusieurs dizaines de millions dâeuros, quelques centaines de
milliers dâeuros nâétaient rien pour eux.-
En voyant lâair douloureux de la vieille dame, ils estimalent que le montant volé devait sâélever à plusieurs millions
dâeuros !
Il pourrait sâagir dâun vol dâune somme extrêmement importante!
Les policiers se sont donc précipitées de demander à Vivian :
Quand le vol a-t-il eu lieu ? Combien de biens vous a-t-on volés ?
Vivian était légèrement embarrassée et a dit :
â
Euh⦠Allez au premier étage et demandez à ma grand-mère, tout lâargent perdu lui appartenait, câest elle qui
connaît le mieux la situation.
â Dâaccord!
On est montés précipitamment, guidé par Vivian, dans la chambre du premier étage.
Les policiers sont allés directement sur la terrasse et ont demandé à Mme Xavier:
â
Madame, câest vous qui avez été volée ?
â Oui, câest moi ! Câest moi!
Mme Xavier était impatiente et a dit:
â
-Mireille a volé mon argent et sâest enfuie ! Vous devez lâattraper!
Un policier a acquiescé précipitamment, il a sorti sa tablette et a dit:
Savez-vous quelque chose sur cette Mireille ? Par exemple, son âge et son numéro dâidentification! Avec ces
informations, nous pouvons procéder à une arrestation immédiate.
Numéro dâidentification?
Mme Xavier a réfléchi un instant et a demandé à Vivian:
â
Connais-tu le numéro dâidentification de ta mère ?
Vivian a dit dâun air gêné:
â Je⦠Je ne me souviens que quelques numéros.
Mme Xavier a continué :
Le certificat de mariage de tes parents doit comporter son numéro dâidentification!
Vivian a acquiescé,
â
Dâaccord grand-mère, jây vaisâ¦
Plusieurs policiers ont échangé un regard et celui qui était en charge a pris la parole:
â
Madame, cette Mireille, quelle est sa relation avec vous ?
Mme Xavier sâest fâchée :
â Ce salaud est ma belle-fille ! Je ne pensais pas quâelle ferait une chose pareille!
On a dit avec lâair embarrassé :
Puisque vous êtes de la famille, réfléchissez bien si vous voulez vraiment demander notre aide, car le vol est un
délit pénal.
Il a ajouté :
â
Si vous insistez sur le fait que câest elle qui a volé, le juge finirait par lui donner une condamnation
pour crime, elle devrait passer de nombreuses années en prison, vous êtes une famille après tout, est-ce que vous
voulez vraiment faire ça ?
Mme Xavier a grogné :
â
Câest ce que je vais faire ! Le juge doit la condamner à perpétuité ! Elle a volé mon argent ! Je vais lui donner une
leçon !
Le policier a acquiescé :
Comme vous insistez, nous allons enregistrer que il sâagit dâun vol.
Mme Xavier a acquiescé à plusieurs reprises :
Oui! Câest un vol, quâelle soit condamnée!
Le policier a demandé alors
â
Combien de biens avez-vous perdus au total? Cela comprend, entre autres, lâargent et tous les objets de valeur.
La vieille dame sâest exclamée :
â
Elle mâa volé vingt euros que jâai durement gagné !
Les policiers ne pouvaient pas croire leurs oreilles et ont demandé de nouveau :
â
Combien⦠? Combien ? Vingt euros ?!