Chapitre 1913
Lorraine était en train de cuisiner au rez-de-chaussée lorsquâelle a entendu Mme Xavier jurer tôt le
matin, elle sâest précipitée sur ses béquilles pour voir ce qui se passait.
Clément et Chloé sont descendus à leur tour et ont rencontré Lorraine.
Lorraine leur a demandé avec curiosité:
â
Hé, vous avez entendu Mme Xavier Jurer?
Clément et Chloé ont acquiescé, et Chloé a dit, un peu gênée:
â Je ne sais pas ce qui ne va pas chez grand-mère, elle jure tôt le matin.
Quand Lorraine a entendu cela, elle a dit avec enthousiasme
Chloé, aide-moi à monter !
Chloé a dit, impuissante:
Maman, quâest-ce qui tâintéresseâ¦
Lorraine a dit :
â
Dépêche-toi de mâaider à monter au deuxième étage, sinon la vieille dame partira !
Chloé a soupiré et a dit :
Alors je vais tâaider.
Voyant cela, Clément a aidé Lorraine à se lever et a dit:
â
Chérie, câest mieux si jâaide maman.
Chloé a acquiescé et a dit :
â
Je vais appuyer sur lâascenseur.
Tous deux ont aidé Lorraine à monter jusquâau deuxième étage. Quand Lorraine est sortie sur la terrasse, elle a
trouvé Mme Xavier assise sur le sol de la terrasse du premier étage, en train de jurer.
à lâintérieur de la maison, elles ne pouvaient quâentendre la voix de Mme Xavier, mais pas ce quâelle
disait.
Mme Xavier continuait à jurer:
Mireille, comment oses-tu voler mon argent ? Tu nâas pas de conscience ! Je te maudis en enfer !
Lorraine sâest écriée :
Quâest-ce qui se passe, Mireille te plaît beaucoup, non ? Elle tâa volé ton argent?
Mme Xavier a entendu la voix de Lorraine et a levé les yeux pour voir Lorraine souriant, elle a crié :
Ãa nâa rien à voir avec toi, salope !
Lorraine a fait la moue,
â
Tu es si vieille, pourquoi tu maudis Mireille ce matin. Voilà tu mâappelles salope ? Tu nâas pas honte !
Mme Xavier sâest énervée,
Tu dis nâimporte quoi ! Câest toi qui nâas pas honte ! Tu crois que tu es quelquâun de bien parce que tu vis dans le
Quartier Glitact et que tu tâhabilles bien ?
Lorraine nâétait pas en colère, elle a ri et a dit :
Comme tu lâas dit, je vis dans le Quartier Glitact maintenant, je dois naturellement être une personne
bonne et polie, je ne peux pas être comme toi, même si tu vives Ici, tu as quand même volé de la nourriture dans
ma maison, as-tu la moindre honte ?
Sur ce, Lorraine a ajouté précipitamment :
»
â Et les poireaux que tu as volés chez nous la dernière fois, vous les avez bien goûtés ?
A ces mots, Mme Xavier tremblait de colère :
Lorraine, je nâai pas réglé le compte de ce que tu mâas fait avec les jonquilles ! Comment oses-tu le mentionner
devant moi ?
Lorraine a ricané et a dit :
Tu as volé nos jonquilles, pourquoi je ne peux rien dire ? Jâai aussi entendu dire que tu as trouvé que Mireille était
enceinte grâce à ces jonquilles ? Tu dois donc me remercier pour cela ! Sans ces jonquilles, ton fils nâaurait jamais
su la vérité !
Mme Xavier était furieuse en pensant à lâempoisonnement quâelle avait subi en mangeant les jonquilles, ce qui
lâavait rendue incontinente, et câétait le moment le plus impuissant de sa vie et quâelle ne voulait pas sâen souvenir.
Elle était déjà contrariée quâon lui ait volé son argent, et elle était encore plus furieuse quand Lorraine se moquait
dâelle à ce sujet !
à ce moment-là , une voiture de police est arrivée en bas.
Plusieurs policiers en sont sortis et Vivian sâest empressée dâouvrir la porte. Lâun des policiers a
demandé à Vivian:
â Vous avez appelé la police ?
Vivian a répondu à la hâte :
â Oui, oui, câest ma grand-mère qui mâa dit dâappeler la policeâ¦
Lorsque Mme Xavier a entendu cela, elle sâest levée précipitamment et sâest penché par-dessus le parapet du
balcon, criant de douleur :
â
Messieurs, vous devez nous aider ! On mâa volé mon argent, je ne peux plus vivre !