Chapitre 1832
On a dit précipitamment :
â Brice et Hugo sont tous deux gravement blessés, ils sont actuellement au service des urgences à lâHôpital du
peuple, vous devriez venir ici rapidement !
â Quoi ?!
Mme Xavier sâest étonnée :
â
â
â Ils sont blessés ? Quâest-ce qui sâest passé ?
â Ils ont eu les membres cassés, leur pronostic vital nâest pas engagé, mais ils sont quand même bien
amochés et ont besoin de soins, alors venez ici !
Mme Xavier a paniqué !
Vivian a pris la parole et a demandé :
Grand-mère, quâest-ce quâil y a ?
Le visage pâle, Mme Xavier a dit :
â Lâhôpital mâa appelé et a dit que ton père et ton frère étaient tous les deux blessés ! Ils sont à lâhôpital !
Allons-y!
-Hein ?
Vivian sâest levée en sursaut et a demandé nerveusement:
Grand-mère, quâest-ce qui sâest passé ? Ils ne sont pas allés donner une leçon à cette mégère de Lorraine ?
Pourquoi sont-ils blessés et à lâhôpital ?
Mme Xavier a répondu avec inquiétude :
â
Oh, non ! Je nâen sais rien ! Dépêchons-nous dâaller à lâhôpital!
A ce moment-là , Mireille, qui préparait les ingrédients dans la cuisine, a entendu le vacarme, est sortite et a
demandé :
â Quâest-ce qui ne va pas ? Quâest-ce quâil y a ?
Mme Xavier lui a jeté un regard noir et lui a dit avec colère :
â
Change-toi et viens avec nous à lâhôpital!
Hein? a demandé Mireille, confuse, quâest-ce qui sâest passéâ¦. Câest compréhensible que Lorraine soit à lâhôpital,
mais pourquoi sont-ils à lâhôpital ?
Mme Xavier sâest emportée :
â
Arrête de me poser ces questions stupides? Habille-toi et viens avec nous!
Mireille sâest essuyé les mains avec son tablier et a dit:
â
Je vais me changerâ¦.
Toutes les trois se sont précipitées vers la sortie et se rendaient directement à lâHôpital du peuple.
Pendant ce temps, à lâentrée du centre de détention pour femmes de la Cité J, Josette, Séraphine et Georgette,
serrant leurs affaires et leurs vêtements, sortaient des grilles en fer.
Une fois dehors, Josette sâest adressée immédiatement à ses deux voisines:
â
Séraphine, Georgette, on a dit que les gens qui sortent de prison ne doivent pas regarder en arrière, sinon ils
devront revenir tôt ou tard, dâaccord ?
Les deux autres ont hoché la tête lâune après lâautre,
Compris, Josette !
A ce moment-là , Séraphine lui a demandé :
Error
â Josette, Mme Xavier nous a libérées sous caution, pourquoi nâest-elle pas venue nous chercher ?
I
Câest vrai.
Georgette a repris:
Elle nous a fait sortir de prison, ce serait facile pour elle de nous trouver une voiture, non?
Josette sâest empressée de dire :
Ne pensez de cette manière ! Elle nous a sauvées et nous permet de habiter au Quartier Glitact, elle nous a déjÃ
beaucoup aidées, on ne peut pas lui demander de faire quoi que ce soit de plus pour nous ! Nous ne pouvons pas
être avares
Les deux autres ont haussé les épaules:
â
Bonâ¦.. tu as raison Josette, on a compris.
Josette a dit alors:
Prenons un taxi pour le Quartier Glitact, câest bientôt lâheure du diner et Mme Xavier doit probablement organiser
un dîner pour nous !
Les deux autres ont été submergées par la joie et ont a dit :
Prenons un taxi alors!
A ce moment-là , une Mercedes sâest arrêtée devant elles et le chauffeur est sorti en leur demandant:
â Si vous êtes Mme Josette, Mme Séraphine et Mme Georgette?
Josette a acquiescé précipitamment :
â Oui, qui êtes-vous ?
Le chauffeur a souri et a dit:
â Je suis le chauffeur envoyé par Mme Xavier pour vous emmener au Quartier Glitact! Veuillez montez dans
la voiture !