Chapitre 1791
Lorsque Clélia lâa interrogée, elle ne savait pas comment répondre.
Elle savait très bien au fond dâelle-même que le patron voulait dire quâils ne recevraient pas clients ce matin, et
quâelle ne pouvait donc pas non plus laisser entrer les gens.
Elle sâest donc empressée de dire :
â Désolée madame, nous ne recevons vraiment plus de clients ce matin, Mme Lorraine est réservée à lâavance,
veuillez nous excuser.
Clélia était furieuse.
dâautres
Elle a condescendu à venir dans un salon de beauté comme celui-ci, mais elle ne sâattendait pas à ce que cette
employée ne la laisse entrer !
Furieuse, elle lui a dit :
â Vous ne me laisserez pas entrer, nâest-ce pas ? Croyez-vous que je puisse fermer ce magasin?
La fille ne savait plus quoi faire.
Elle voyait bien selon la façon dont Clélia était habillée quâelle nâétait pas une personne ordinaire, et si elle la
mettait en colère, elle risquait vraiment dâavoir des ennuis.
Elle a dit donc respectueusement:
â
Excusez-moi, madame, un instant, je vais aller demander au patron.
Clélia a fait un signe de la main avec un air dégoûté :
â Dépêche-toi, je nâai pas beaucoup de patience!
Lâemployée sâest précipité de chercher son patron, qui était déjà dans son bureau, en train dâemballer les objets de
valeur.
Il prévoyait de sâenfuir dès quâil aurait gagné les 20 000 euros dâHugo. Il voulait vider le salon ce soir avant que les
membres VIP viennent demain.
Câétait ce que faisaient la plupart des propriétaires des gymnases et des salons de beauté sans éthique, ils
sâenfuyaient à lâinsu de tout le monde, tout en ne pas remboursant lâargent donné par les membres VIP pour
acheter à lâavance les services.
Lorsque lâemployée est entrée dans le bureau, elle sâest empressée de prendre la parole:
Monsieur, il y a une autre femme à lâextérieur qui insiste pour entrer ! Je ne peux pas
lâen
empêcher, allez jeter un coup dâÅil sâil vous plaît !
En entendant cela, le patron a froncé les sourcils et a demandé :
Qui ? Vous ne lui avez pas dit que nous ne servions pas les clients le matin ?
â Si, je lâai dit !
Lâemployée a dit :
Je lui ai dit plusieurs fois, mais elle a insisté sur le fait que Mme Lorraine est venue, alors pourquoi ne peut-elle pas
entrerâ¦
Le propriétaire sâest énervé :
â
â Elle connaît Lorraine, nâest-ce pas ?
â Je ne sais pasâ¦
Le patron a réfléchi un instant et a dit :
â Dâaccord, je vais aller la rencontrer et voir ce quâelle veut.
Sur ce, il sâest levé, est sorti de son bureau et sâest dirigé vers la réception.
En voyant Clélia, le patron se rendait compte que cette femme était noble et il était encore plus
nerveux.
Il sâest donc précipité et a demandé:
â Que voulez-vous, madame?
Clélia dit dâune voix froide :
â Le salon est ouvert, pourquoi ne me laissez-vous pas entrer ? Et on a dit que vous ne traitiez pas les clients le
matin, câest ça ?
Le patron a ri et a dit :
â Je suis désolé, mais il y a un client qui a réservé tout le salon ce matin, alors pourquoi ne pas venir dans lâaprès-
midi ou demain, et je mâarrangerai pour que le meilleur technicien vous serve!
Clélia a dit avec dédain:
â Bof, je ne suis pas venue ici pour se faire des soins de beauté !
Le propriétaire a froncé les sourcils :
â Si vous ne venez pas pour des soins de beauté, que faites-vous ici ?