Chapitre 1778
Clélia pensait que Clément était prêt à lâécouter, alors elle a ricané immédiatement :
â
Dâabord, tu divorces de ton épouse, puis tu retournes aux Huet à la disposition de ton grand-père, maintenant que
Bitoric a contrôlé toute sa famille et que sa fille tâest fiancée, il serait dâune bonne chose pour les Huet que tu
épouses sa fille.
Clélia a ajouté :
â Ou bien tu pourrais courtiser la fille dâIgor, elle est gâtée par les Chappuis et sa mère était une des prétendantes
de ton père à lâépoque, peut-être quâelle serait prête à te marier sa fille, ce qui aiderait encore plus les Huet Ã
lâavenir !
â
Alors, après avoir divorcé de cette femme, essaie de courtiser la fille dâIgor en premier, si tu peux lâépouser, ce
serait fantastique, sinon tu te marieras avec la fille de Bitoric !
Clément a ri:
â
Les Huet essaient donc de profiter de mon mariage !
Clélia a dit froidement :
â Les mariages de ce genre sont très courants dans la haute société, ce nâest pas seulement bon pour les Huet,
câest bon pour toi aussi !
Clément a ricané:
-Clélia, sâil y a tant dâavantages, pourquoi ne pas divorcer et essayer de devenir la femme de Bitoric, ou dâIgor toi-
même ? Si tu y parvient, cela nâaiderait-il pas énormément les Huet?
En entendant cela, Clélia se rendait compte que Clément lâinsultait !
Furieuse, elle a juré en serrant les dents :
â Je suis ta tante, comment oses-tu mâinsulter ? Comment oses-tu mâinsulter ?
Clément a dit dâune voix froide :
Je tâinsulte? Si tu étais un homme, je tâaurais battu!
Clélia a failli sâévanouir de colère et sâest couvert la poitrine.
Clément ne voulait plus rester là , il sâest levé et a dit à Clélia avec dédain:
â
Retourne dire au Didier que sâil veut récupérer le Groupe Roi et le milliard, je peux les lui rendre !
Sur ce, il a ajouté :
Mais ! Je réglerai la dette avec mes parents dans le futur !
â Le moment venu, tous ceux qui sont liés à cette affaire devront en payer le prix ! Personne ne pourra sâéchapper
! Même lui!
â Tuâ¦
Clélia, tremblante de colère, a pointé son doigt vers Clément et sâest écrié rageusement:
â Salaud ! Tu oses manquer de respect à ton grand-père comme ça !
Clément a dit froidement :
â Et alors, si je lui ai manqué de respect ? Si tu nâes pas satisfaite, tu peux retourner te plaindre auprès de lui !
Clélia a serré les dents et a dit:
â Très bien ! Je raconterai à ton grand-père tout ce que tu as dit aujourdâhui, et si tu perds tout, ne me reproche pas
de ne pas tâavoir donné la chance!
â Chance?
Clément a ricané:
â Tu ne mérites pas de me donner une chance! Mais à lâavenir, si je découvre la vérité et que je découvre que tu es
impliquée dans la mort de mes parents, tu ne me demanderas pas de te donner une chance à ce moment-là !
Clélia, déjà enragée par Clément, a saisi un beau verre de vin vide sur la table et lâa claqué sur le sol
en hurlant hystériquement :
â Je vais te le faire regretter !
Clément a acquiescé et a ricané avec mépris:
â Fais ce que tu veux, jâattends!
Sur ce, il sâest dirigé droit vers la porte sans se retourner.