Chapitre 1738
Au moment où la bague a été placée à son annulaire, les yeux dâlyo étaient déjà remplis de larmes.
Elle a précipitamment baissé la tête, ne voulant pas que Clément la voie maintenant.
Elle aimait Clément, mais elle ne voulait pas lâaccabler.
Car elle savait que si Clément est venu au Japon cette fois-ci et lui a rendu visite à Kyoto, ce nâétait pas parce quâil
lâaimait tant dans son cÅur, mais parce quâil avait de la peine pour elle.
Elle pouvait comprendre les sentiments de Clément, ils étaient tous deux pratiquants dâarts martiaux, ils avaient
donc naturellement de lâempathie,
Quâest-ce que lâempathie ?
Câest la capacité de se mettre à la place de lâautre, dâavoir les mêmes sentiments pour lui.
Câest comme un coureur qui voit un autre coureur avoir un accident de voiture et être gravement blessé ou même
mort, son empathie pour la personne blessée doit être plus forte que celle des autres.
De même, un soldat qui voit son camarade, blessé ou handicapé au combat, doit aussi ressentir cette empathie en
lui.
Clément a fait de même pour elle.
Il lâa vue gravement blessée au combat, et il devrait compatir avec elle.
De plus, il avait une pilule pour elle, câest pourquoi il a pris le temps dâaller à Kyoto pour la guérir cette fois au
Japon.
lyo savait donc très bien que si Clément était gentil avec elle-même, câétait surtout par empathie et compassion.
Pour elle, la dernière chose quâelle souhaitait vraiment était la sympathie de lui.
Car, à part lâamour, aucune autre émotion nâétait ce quâelle voulait.
à ce moment-là , Clément ne voyait pas lâexpression dâlyo, son attention était concentrée sur son doigt. Voyant
que la bague était un peu trop grande pour lyo, il lâa retirée doucement et a dit à la vendeuse :
â
Excuse-moi, fais-la un peu plus petite, sâil te plaît.
â Oui, monsieur.
La vendeuse a pris la bague et a commencé à réajuster lâanneau,
lyo a eu un fort sentiment de perte à ce moment-là .
Elle avait su que la bague ne resterait quâun instant à son doigt.
Mais lorsque Clément a retiré lâanneau, son cÅur a fait mal comme un couteau le coupait.
Elle nâa pas osé laisser Clément voir ce quâelle pensait, alors elle sâest empressée de dire, pendant que Clément
regardait la vendeuse ajuster la bague:
â M. Clément, je vais aux toilettes !
Ayant dit cela, elle sâétait déjà enfuie sans attendre la réponse de Clément.
Elle a dû sâenfuir car elle était sur le point de ne pas retenir ses larmes.
Elle ne voulait pas que Clément la voie verser des larmes dans un tel moment.
Parce quâelle ne voulait pas affecter lâhumeur de Clément.
Elle ne voulait jamais affecter la vie de Clément, ou affecter son mariage.
Après tout, Clément lâavait déjà aidée beaucoup.
Sur le point de partir, elle a murmuré dans sa tête :
. Ce soir, M. Clément quittera le Japon, retournera dans sa famille, auprès de sa femme..
«
>
« Je dois contrôler mes émotions et ne pas affecter son humeurâ¦Â»