Chapitre 171
De son retour à la maison, Clément ne pensait plus à Lucile. Mais il sâest tout à coup rappelé ne pas
encore confectionner les pilules quâil avait promises à Remi et à la famille Poincaré.
Aux yeux de ces derniers, ces pilules étaient les médicaments les plus efficaces au monde.
Pourtant, Clément savait quâelles étaient en fait parmi les médicaments les plus simples enregistrés
dans le Manuel secret de Pan Les véritables remèdes divins répertoriés dans ce manuel auraient sans
doute la vertu de guérir un agonisant ou même celle de faire garder la jeunesse éternelle.
Néanmoins, la confection de ces remèdes haut de gamme nécessitait un grand nombre des matières
précieuses dont il nâavait jamais entendu parler. En outre, pour garantir lâefficacité de la plupart de
médicaments, lâalchimiste devrait être très compétent. Donc, comme un débutant, Clément aurait un
long chemin à parcourir pour réussir sa carrière ll etait obligé pour le moment de prendre le temps.
En réalité, sâil avait accepté de confectionner des pilules pour Remi et les Poincaré, câétait quâil voulait
saisir cette occasion pour accumuler ses expériences en cette manière.
Mais comme il ne possédait pas dâingrédients, il pensait à recourir aux Poincaré, puisque ces pilules leur
seraient données. Donc, il a téléphone à Gisèle.
Ces derniers jours, Gisèle se demandait toujours comment rencontrer Clement fréquemment.
Son grand-père lui avait dit quâun gendre brillant tel que Clément aurait la capacité de redresser
considérablement nâimporte quelle famille.
Elle trouvait que la réputation de la famille Xavier était trop mauvaise pour quâelle mérite dâavoir un bon
gendre comme Clément
. A son avis, il fallait unir les forces: seule une famille puissante pouvait mériter un gendre brillant. Une
famille banale ne le méritait pas du tout.
A cette pensée, elle éprouvait une sympathie de plus en plus intense à lâégard de Clément. Elle aspirait
même à le voir.
Elle avait très envie de lui passer plus dâappels téléphoniques et de lâinviter à sortir avec elle de temps
en temps de manière à ce quâils puissent mieux se connaître. Mais elle sâinquiétait que Clément puisse
déceler son intention si elle se montrait trop active.
She always came across as condescending and was considered the most noble princess in J-City. The
daughters of other great families were not comparable to her at all. So in City J, no man dared run after
her
In addition, from birth, she had never been interested in men, with the exception of Clément
But he had already married and was currently living with his wifeâs family.
Suddenly, Gisèle did not know how to get along with Clément from now on. It was when she was worried
about that that she received the call from Clément. Very delighted, she asked with a slightly trembling
voice: â Clement, whatâs going on? Did you have time to call me?
Clement said with a smile:
â Miss Gisèle, I plan to start making the medicines. But I need some pharmaceutical ingredients I wish
you could look for them and bring them to me.
At the news that Clément was going to make the pills, Gisèle got excited right away
The Poincarés were impatiently awaiting Clémentâs magic pills. Although this one dragged on for a long
time, they dared not hurry him out of politeness, feeling honored that he wanted to make pills for them for
free.
Gisèle approved without hesitation
â Donât worry, Clement. Can you list me the ingredients you need? Iâll find the best quality ones, and then
Iâll bring them to you.