Chapitre 1670
lyo a demandé :
â M. Clément, aiâje encore la chance de te revoir à lâavenir ?
Clément a hoché la tête et a dit :
â Oui, jâai développé mes affaires au Japon maintenant, alors je viendrai probablement très souvent te voir Ã
lâavenir.
â Câest bien ! sâest exclamée lyo avec joie, M. Clément, peuxâtu me promettre une chose?
Clément a dit :
â Dâaccord, je tâécoute.
lyo a dit à la hâte :
â Jâespère quâà chaque fois que tu viendras au Japon, tu mâen informeras. En ce cas, je pourrai aller vers toi si cela
te convient !
â Dâailleurs, M. Clément, si je vais au Pays C, je pourrai aussi aller te chercher, dâaccord?
Clément a dit en souriant:
â Pas de problème, je te promets ça.
En lâentendant, lyo a dit, débordante de joie :
â Très bien, je pourrai te voir souvent!
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Clément, touché par le grand sourire dâlyo, a dit en adoucissant un peu sa voix :
â Bon, je te ramène maintenant dans la chambre, et un peu plus tard je viendrai te soigner.
Puis, Clément, guidé par lyo, lâa ramenée dans la chambre en la roulant dans le fauteuil roulant.
La chambre dâlyo était propre et bien rangée, et au milieu de la chambre, il y avait une table basse sur laquelle se
posaient des livres et des fleurs. Sur le mur, il y avait aussi des calligraphies, qui semblaient avoir été écrites par
lyo.
En entrant, Clément a relevé lyo, et pour lâempêcher de tomber, il lui a pris la main dâune main et lâa saisie par la
taille de lâautre. Avec un tel contact si intime, Clément sentait que son cÅur battait très vite, et lyo a aussi rougi de
bonheur.
à la demande dâlyo, Clément lâaidée à sâasseoir sur le coussin devant la table basse.
Sur la table basse, il y avait un ensemble exquis de thé de style japonais et un petit poêle à encens. Quand lyo sâest
assise, Clément a dit :
-Attendsâmoi un instant, je vais transporter les cadavres.
lyo regardait Clément et a dit dâun air timide:
â M. Clément, je suis désolée de ne pas pouvoir te rendre service, mais je vais te faire du thé.
Clément a hoché la tête et est sorti de la chambre.
En ce moment, les six corps étaient déjà à moitié ensevelis sous la neige, et après les avoir soigneusement
emportés dans la gardeâmanger, Clément est rentré à la Chambre dâlyo.
En rentrant, Clément a immédiatement senti une odeur agréable de bois de santal.
Quand lyo, qui était attentivement occupée à faire du Matcha avec un bol à thé et une brosse à poils, a vu Clément
entrer, elle sâest hâtée de dire:
-M. Clément, assoisâtoi, sâil te plaît !
Clément a hoché la tête et sâest assis sur le coussin en face dâlyo.
â à la différence de tes compatriotes, nous, les Japonais, sommes habitués à immerger la poudre de thé, au lieu
dâinfuser directement du thé, ben, jâespère que ça te plaira, a dit lyo tout en moulant du thé.
Clément a dit en souriant:
â Jâai goûté du Matcha avec mes parents quand jâétais petit et je pense quâil y a un bon goût.
lyo a hoché la tête et a dit avec joie :
â Câest bien !
Mais juste au moment où lyo allait immerger du Matcha pour Clément, ce dernier a soudain dit tout bas en fronçant
les sourcils :
â Quelquâun est entré à nouveau par escalade!
â Ah ?! a demandé lyo avec étonnement, câest dans le même camp que les six morts?!
Clément a secoué la tête et a dit :
â
â Je ne sais pas, mais il nây a quâune seule personne, câest pas forcément pour te blesser, gardons le silence!