Chapitre 1491
Afin de plaire à Clément, Omer a mis de côté le sympathie quâil avait pour Phors dans son cÅur.
Il a dit brusquement avec une expression froide:
Phors, nous sommes tous des personnes majeures et vaccinées, tu dois donc reconnaître ta défaite en toute
responsabilité, tu ne dois pas resterâlà à tergiverser, avale ce morceau de jade illico presto
Le visage de Phors est instantanément devenu extrêmement renfrogné.
Omer a dit froidement :
â Laisseâmoi te dire, tu devrais plutôt tâestimer chanceux, la dernière fois, tu avais avalé un collier, mais cette fois,
câest juste un pendentif. Heureusement pour toi, tu nâas pas attaché ce pendentif à un collier, sinon tu aurais eu Ã
lâavaler avec le collier!
Avec un visage lugubre, Phors a regardé sa cousine Lucile et lâa suppliée amèrement :
â Lucile, ma bonne cousine, je tâen supplie, intercède pour moi auprès de M. Clément et demandeâlui de me
pardonner, cette fois, je sais que jâai eu vraiment tort, Ã partir de maintenant, je ne mâopposerai plus jamais contre
lui, à partir de maintenant, je serai comme son chien, je ferai tout ce quâil me demande de faire, même sâil me
demande de mordre quelquâun, je nâhésiterai pas une seule seconde. Je le supplie juste de me pardonner cette
foisâ¦
Lucile était également très embrouillée en ce momentâlà .
Le traitement de son cousin tout à lâheure à lâégard de Clément lâavait rendue très mécontente.
Les femmes étaient comme ça, même si Phors était le cousin de Lucile et quâelles entretenaient une très bonne
relation depuis leur jeunesse.
Mais après tout, Clément était lâamour de Lucile, donc cette dernière allait certainement se ranger du côté de
Clément. Maintenant que Phors lui a demandé dâintercéder en sa faveur auprès de Clément, elle ne savait vraiment
pas quoi faire. Lorsque Mégane a vu cela, elle sâest précipitée vers Lucile, sâest agenouillée et a dit en pleurant :
â Lucile,par considération pour moi, sâil te plaît, je te supplie de demander à M. Clément de pardonner ton cousin, je
vais même mâagenouiller pour toi !
Lucile sâest précipitée pour la retenir, mais Mégane a insisté pour sâagenouiller.
Lucile ne pouvait vraiment pas supporter que sa tante sâagenouille pour elleâmême, alors elle sâest dépêchée de
regarder Clément et a demandé dâun air suppliant:
â Clément, sâil te plaît, épargne mon cousin cette fois pour moiâ¦
Clément a hésité un instant et a dit à Lucile :
â Faisons un pas pour parler en toute intimité.
Lucile a hoché la tête à la hâte, a suivi Clément sur le côté et lâa regardé nerveusement, de peur quâil ne soit en
colère contre
elle.
Clément lâa regardée et lui a demandé:
â Lorsque nous étions à la Cité J, deux frères nommés les Frères Zoobie ont essayé de tâ assassiner. Cela avaitâil
quelque chose à voir avec Phors?
Lucile a agité rapidement ses mains :
â
â Non ce nâétait pas Phors, câétait plutôt un autre de mes cousinsâ¦
â Un autre de tes cousins?
Clément a froncé les sourcils et a rétorqué :
â Estâil ici ?
Lucile a secoué la tête et a dit :
â
-On dit quâaprès lâincident de la dernière fois, quâun homme puissant et très avisé a averti la famille Chastain, mon
cousin avait une mauvaise conscience, alors il est allé se cacher à lâétranger et il nâest jamais plus revenu. Cette
fois, grandâmère
lui a demandé de venir assister à son banquet dâanniversaire mais il nâest pas venu.
Clément a hoché légèrement la tête et a demandé à nouveau :
â
-Alors, tu nâas aucun conflit avec ton cousin Phors, nâestâce pas ?
â Oui, effectivement
Lucile a dit à la hâte
â Mon cousin est⦠comment devraisâje dire, il est un peu abject et sans savoir ni compétence, mais il nâa jamais
rien fait de mal, il aime juste jouer au caïdâ¦
Après avoir dit cela, Lucile a supplié délicatement:
Alors, Clément par considération pour moi, ne lui rends pas les choses difficiles aujourdâhui, dâaccord?
Pendant que Lucile parlait, elle avait déjà saisi le bras de Clément avec ses deux mains, elle lâa secoué doucement
et capricieusement, son visage était également plein de supplication et de timidité.
Clément était impuissant, puisque Lucile venait dâintercéder en faveur de son cousin, il ne pouvait pas continuer Ã
embarrasser ce dernier.
Cependant, Phors avait vraiment dépassé les bornes ce jourâlà , sâil lâépargnait comme ça, ce serait vraiment trop
facile.
En pensant à cela, il a dit à Lucile :
â Eh bien, puisque câest ton cousin, je vais pas lui en tenir rigueur par considération pour toi.