Chapitre 1490
Mais il venait de recevoir une opération à cause dâavoir avalé une pierre précieuse.
Nâayant jamais envie de répéter lâopération, Phors a été tout pâle, sâest traîné vers Clément et a supplié en
pleurant :
â M. Clément, jâavais tort, épargnezâmoi cette fois sâil vous plaît. Vous le savez, jâai reçu une opération récemment,
et ma blessure vient de se refermer; et une autre opération me privera certainement la vieâ¦
Mégane, qui sâétait inquiétée pour son cher fils, comprenait la situation maintenant.
Sachant que continuer à protéger Phors ne servait à rien quâà provoquer les deux messieurs devant elle, Mégane a
pu prier
avec amertume:
â Monsieur, je vous en prie ! Pardonnez mon fils ! Ce nâest quâun playboy imbécile et stupide, mais pas
malintentionné! Puisquâil a déjà obtenu son châtiment, veuillez le laisser partir cette fois.
Clément a répondu avec un sourire:
â Oh, ce nâest pas moi qui ne veux pas le laisser partir, mais sa vanité hein. La dernière fois, il mâa provoqué en
premier, et cette fois aussi. Il a insisté pour parier avec moi. Estâce que câest de ma faute sâil perd?
Omer a fait chorus:
â Merde, Phors, tu essaies de manquer à ta parole ou quoi ? Bon alors, je nâai pas des amis ingrats comme toi!
Bien menacé, Phors a dû répondre :
â Non, non, je voisâ¦.
Phors sâest enfin rendu compte de sa situation actuelle.
Sâil manquait à sa parole, Omer ne le laisserait jamais tranquille à lâavenir. Ainsi, il ne mènerait non seulement une
vie misérablement dans la Cité Y, mais les Chappelle et les Chastain se seraient impliqués aussi à cause de lui.
Donc, il a dû accepter son destin:
â Bon, jâaccepte ma perteâ¦
Cela dit, Phors a ramassé le pendentif en jade, désespéré. Il a serré les dents, à plusieurs reprises, mais toujours
pas prêt Ã
lâavaler.
Personne ne saurait mieux que lui à quel point câétait douloureux dâavaler ce truc.
A son côté, Mégane avait eu le cÅur brisé.
Elle avait vu de ses propres yeux ce que son fils avait vécu pendant la dernière opération. Il avait failli mourir
dâocclusions intestinales. Comment pourraitâelle le laisser vivre tout ça encore une fois ?
Alors, Mégane, avec les larmes aux yeux, a supplié :
â
-M. Omer, prenez pitié de Phors ! Il vient de recevoir une opération, et si encore une fois, il sera mortâ¦
Bien quâOmer joue le rôle dâun juge, il nâavait aucune idée sur le pari entre lui et Clément. Ayant entendu parler de
lâopération,
il est devenu curieux à ce sujet.
â Quel est le pari entre toi et M. Clément, hein?
â Je⦠je⦠a répondu Phors en tremblant, jâai parié avec M. Clément dâavaler le jade si son éventail était plus cher
que mon pendentifâ¦
A ses mots, Omer a été choqué, et a poursuivi:
â Alors pourquoi tu as reçu une opération?
â Jâai parié avec lui la dernière fois au banquet des Poincaré. Et je lâai perdu aussi, câest pourquoi jâai avalé un collier
de pierres précieuses. Plus tard, à cause dâocclusions intestinales, jâai dû recevoir lâopération pour le sortirâ¦
Ses paroles ont rendu Omer tellement effrayé quâil nâa pas pu sâempêcher dâavaler sa salive. Il a commencé à avoir
pitié pour
lui.
Omer nâétait jamais un homme de bon cÅur, mais une telle tragédie a irrité la compassion dans son cÅur.
On nâaurait jamais dû provoquer Clément Huet.
Ce quâOmer avait subi lui avait donné une telle leçon: comme jeune maître des Benett, playboy renommé dans la
Cité Y,
Omer avait été galant, libertin et volage auparavant, mais à cause de Clément, il nâétait quâun imbécile qui avait dû
supplier à genoux pour demander le salut.
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Même lui, Omer Benett, avait dû sâincliner devant la puissance de Clément, sans parler de Phors, un gamin dâune
famille au second rang!