Chapitre 1458
Marian sâest aussi excusé
â Bitoric, excuse-moi! Dorénavant, quel que soit ton ordre, je le suivrai et mâefforcerai de lâaccomplir!
On pouvait voir une pointe dâhésitation et de stupéfaction sur le visage de Bitoric
En fait, même lui ne sâattendait pas à ce que ces deux frères se résignent aussi facilement.
Il aurait cru quâils allaient résister. Il était inattendu que les identités de Clément et de son père suffisent à les
battre.
La victoire lui est venue si vite et si facilement, avant même quâil ne trouve comment les punir
A ce moment-là , Clément a pris la parole
â Puisque vous voulez tous les deux vous excuser, il faut agir. Bien que je ne sois quâun étranger, je veux quand
même vous donner un petit
conseil
Bitoric sâest empressé de dire
Allez
Clement a poursuivi avec un sourire
â Oncle Bitoric, ces quatre sont tous tes proches parents et ils ont aussi connu leurs erreurs. Dâailleurs, il est bien
quâils aient le cÅur de les corriger
Entendant cela, Ernest et Marian étaient fous de joie. Ils avaient hate de hocher la tête
â Oui oui Bitoric. Nous sommes les frères. Comme nous avons déjà connu nos erreurs, pardonne-nous!
Mais Clement a une fois de plus ajouté
â Ne vous inquiétez pas. Câest possible quâil vous pardonne, mais à une condition.
Ernest savait certainement que Clément nâétait pas si généreux pour interceder pour eux. Il nâétait donc pas surpris
en entendant ces propos. Et
il a demandé dâune manière respectueuse
â M. Clément, nous vous écoutons!
Clément a parle dâun ton indifférent
â Vous deux, vous êtes les actionnaires du Groupe Benett. Puisque vous avez décidé de suivre Oncle Bitoric de tout
votre cÅur, je vous propose de lui transférer vos droits de vote perpétuels.
Ce que Clement demandait, câétaient leurs droits de vote, pas leurs actions
Câest-à -dire quâils pourraient quand même partager le bonus mais quâils nâauraient plus le droit à la parole. Ils ne
pourraient que suivre la décision qui avaient été principalement votée
Et sâils suivalent le conseil de Clement, Bitoric posséderait le plus grand droit de vote, soit 51 pour cent
Dans le Groupe Benett, il serait homme de parole et personne ne pourrait violer son ordre!
Même tout le reste des actionnaires sâunirait, ils nâoccuperaient que 49 pour cent de droit de vote, qui ne pourrait
pas nier la décision de Bitoric Les choses en sont arrivées là , Bitoric à tout compris dans son esprit
Il ne sâattendait pas à ce que non seulement Clément lui ait sauvé la vie, mais il ait lâintention de lâaider à reprendre
sa maîtrise de fâentreprise
Ce gars resolvait les problèmes dâune manière nette et déterminée et faisait mouche était digne dâetre fils de
Méverin
A fidée de cela, Bitoric lui était reconnaissant. Mais il ne pouvait sâempêcher de soupirer à la fois.
Clément avait été forcé de quitter Cité Y et nâavait jamais reçu de bonne éducation. Câétait par lui-même quâil est
sort du petrin et il a méme connu un pas pett succès.
Si seulement Méverin était encore en vie ces années-là , Clément aurait été devenu un grand personnage
éblouissant dans le monde entier. Mais malheureusement, ce nâétait quâun voru impossible à réaliser. Quel
dommage !
Mais plus regardait Clément, plus Btoric le croyait agréable.
Sâil pouvait se marier avec sa fille, cette dernière passerait le reste de sa vie dans la joie. Et sa femme et lui
pourraient être rassurés.