Chapitre 1421
Puis Ernest et Marian ont fui la maison de Bitoric en toute hate.
A ce momentâlà , la domestique est entrée dans la chambre en disant:
Monsieur, les gardes du corps sont blessés.
Bitoric a dit en secouant la main :
Envoyezâles à lâhôpital. Je vais payer le traitement et leur donner 20 mille euros chacun. Je vais également envoyer
ma secrétaire là âbas.
La domestique a hoché la tête. Elle a immédiatement appelé lâhôpital.
Ils sont sortis pour connaître la situation. Même sâils étaient dans une situation misérable, ils nâétaient pas en
danger de
mort.
Mais les gardes du corps avaient honte. Ils nâosaient même pas regarder Bitoric. Ils ont maudit leur incompétence,
car ils ont trahi la confiance de Bitoric.
Mais Bitoric nâétait pas inquiet. Il a dit :
â Ce qui sâest passé aujourdâhui est un accident. Ils ont délibérément amené des maîtres ici. Il est naturel que vous
soyez vaincus par les autres.
Puis il a ajouté:
â Ne vous inquiétez pas. Allez à lâhôpital pour recevoir le traitement !
Peu après, lâambulance a emmené les gardes du corps. Bitoric a envoyé sa secrétaire pour sâoccuper des affaires.
Après avoir tout arrangé, il a poussé un soupir de soulagement.
Bitoric, Sonia, Clothilde et Clément se sont retourné à la cantine. Bitoric a pris la main de Clément en disant:
â Je te remercie, Clément !
Sonia et Clothilde étaient très reconnaissantes. Elles ont hoché la tête.
Sonia a dit :
â Clément, grâce à toi, nous pouvons surmonter la difficulté aujourdâhuiâ¦
Clothilde a dit en pleurant :
â Clément, merciâ¦
Pensant à la douleur que ses parents venaient de subir, elle ne pouvait plus contrôler ses émotions. De grosses
larmes coulaient de ses yeux.
Clément sâest empressé de dire:
â Bitoric, Sonia et Clothilde, vous êtes tous membres de ma famille. Il nây a pas besoin dâêtre si polisâ¦
Avec les yeux rouges, Bitoric a dit en hochant la tête :
-Clément, pourquoi tu es si puissant? Tu as vaincu deux grands maîtres. Câest impressionnant. Quâestâce que tu as
vécu ces dernières années ? Comment tu as une telle force?
Clément a dit sérieusement:
â
Bitoric, jâai eu des moments difficiles. Mais jâai aussi rencontré des opportunités, ce qui me permet de devenir plus
fort.
Bitoric a pris sa main en disant :
-Clément, je te prie de bien tâoccuper de Sonia et Clothilde après ma mort. Sinon, je vais mourir avec regretâ¦
Sonia a essuyé ses larmes. Elle a dit avec entêtement:
Chérie, ne sois pas si découragé et ne tâinquiète pas pour nous. De toute façon, nous allons faire un don de toute la
fortune! Du coup, ma famille est riche et Clothilde est une vedette. Nous pouvons assurer notre propre subsistance.
Nous ne leur laisserons pas un seul centime!
Bitoric a poussé un long soupir. Il a dit en hochant légèrement la tête :
â Après ma mort, je vais confier toutes mes affaires à vous deux. Je vous souhaite une vie heureuse!
Clothilde a dit en pleurant :
â Papa, ne dit pas ça. Tu es déjà prêt à recevoir le traitement, nâestâce pas ? Peutâêtre il y aura un miracle! Ne
perds pas de
courage si tôt !
Bitoric a dit dans un sourire misérable :
â Clothilde, jâai affronté toutes les épreuves. Je connais bien les lois du monde. Il est impossible de guérir cette
maladie. Le traitement décide seulement la date de ma mort.
Câétait déjà le dernier mois de cet année. Bitoric croyait quâil mourrait avant le nouvel an.
Ses mots ont fait pleurer Sonia et Clothilde. Elles étaient belles et leurs larmes suscitaient la compassion.
Bien que Clément ne soit pas familier avec Clothilde, il savait que Clothilde était une fille fière et forte. Mais ses
larmes lâont rendue vulnérable. Câétait en effet une jeune fille délicate et touchante.