Chapitre 1385
Ces hommes japonais étaient horriblement effrayés sous la menace du fusil.
Quâest-ce qui se passait ?
Ils sont montés pour flanquer une rossée à ce conducteur de bus, non ?
Mais pourquoi ils semblaient maintenant tomber dans le piège ?
à ce moment, un homme japonais a crié, tout paniqué:
Oh, quelle poisse ! Câest une embuscade, courez !
Mais quand lâhomme japonais sâest retourné, il a été désespéré, parce que la porte sâest déjà refermée !
à ce moment, Clément a ricané et a demandé dâun ton railleur:
Eh bien, tu as même lâaudace de tâenfuir ?
â Non!
Lâhomme japonais a agité la main et a dit avec un sourire obséquieux :
â
Monsieur, il y a eu un malentendu, nous voulons juste présenter nos excuses à ce conducteur, après
tout, notre attitude envers lui était très mauvaise, et nous vous avons aussi bloqué la routeâ¦
Clément a dit avec colère:
Pas tant de sornettes! Accroupis-toi aussitôt ou je te tirerai sur la tête !
Lâhomme japonais a dit, effrayé :
Oh, je suis désolé, je mâaccroupis tout de suiteâ¦
A ces mots, il sâest immédiatement accroupi en prenant la tête entre les mains.
En le voyant ainsi, les autres hommes japonais se sont aussi accroupis à la hâte.
En ce moment, Tomeo ne savait pas encore ce qui se passait dans le bus, et il sâaffairait encore à enlever Claude.
Mais à ce moment, un grand nombre de voitures noires sont soudain arrivées sur les deux côtés du virage,
entourant Tomeo ainsi que le bus.
Tomeo a aussitôt paniqué, parce quâil lui paraissait clair que ces gens-ci fonçaient sur lui.
Alors il sâest empressé de crier à lâhomme japonais qui se tenait à côté de lui:
Vite ! Empressons-nous de briser lâencerclement !
Tomeo savait quâil était déjà assiégé, sâil nâessayait pas de rompre lâencerclement maintenant, il ne retrouverait pas
lâoccasion de sâenfuir !
Tant quâil y avait encore une lueur de vie, il devrait absolument sâenfuir, quoiquâil en coûte !
Mais au grand étonnement de Tomeo, il a à peine fait quelques pas que plus de 40 hommes armés se sont
brusquement élancés hors du bus.
Ajouté à ceux qui étaient assis dans les voitures noires, il y avait au moins une centaine dâhommes en tout !
Mais Tomeo nâavait quâenviron 20 hommes, et même plusieurs dâentre eux ont déjà été attrapés dans le bus.
à cette vue, Tomeo sâest écrié, tout paniqué:
â Couvrez-moi vite, nous pouvons fuir encore ! Sinon, nous mourons tous ici aujourdâhui !
Dès quâil a fini de parler, il y a eu des coups de feu !
Quand les coups de feu se sont arrêtés, Tomeo a découvert avec horreur que les hommes autour de lui sont tous
tombés par terre.
Comme Clément avait donné à lâavance lâordre de tuer tous les hommes de Tomeo, les hommes dâEdmond ont tiré
sur ces Japonais-ci sans pitié.
Quand Tomeo a vu que son assistant, son chauffeur et les as japonais étaient tous couverts de presque morts, il a
éclaté tout à coup en sanglots et a dit dâun ton suppliant:
sang,
Sâil vous plaît, ne me tuez pas! Je suis le chef de la famille Takamoto du Japon, et aussi le Président du Groupe
Takamoto! Tant que vous mâépargnez la vie, je vous donnerai autant de sous que vous voudrez !
à ce moment-là , une voix froide a retenti:
Tomeo, pourquoi vous les Takamoto ne cessez de me provoquer ?