Chapitre 132
Basile, stupéfait, a mis la main sur le visage giflé, et a rugi avec colère : â Putain de merde ! Comment
osesâtu me gifler ? Clément a dit en ricanant : â Je nâai pas le droit de te frapper, hein ?
Sur ce, il a tendu la main et a donné une autre gifle à Basile, dont le visage est immédiatement devenu
enflé.
Bien que Chloé se dégoûte également de Basile, elle sâinquiétait beaucoup en voyant que Clément lâa
giflé deux fois de suite. Alors elle a dit à la hâte :
â Clément, quâestâce que tu fais ?! Ne tâaiâje pas dit quâil ne faut pas se battre facilement ? : Ce qui
inquiétait Chloé, ce nâétait pas sa coopération avec Basile, mais câétait la vengeance que Basile
exercerait sur Clément. Après tout, Basile était un grand personnage très puissant dans la Cité J, il ne
laisserait certainement pas une partie facile à Clément !
Effectivement, Basile, très furieux, sâest démasqué et a crié à Chloé :
â Chloé, si tu ne me paies pas les bêtises que ton mari mâa faites avec ton corps, je le tuerai!
Quand Chloé a entendu que Basile voulait son corps, elle a immédiatement dit avec colère :
â Tu es un infâme ! Basile a dit en fixant Chloé dâun regard coquin :
â Chloé, tu as déjà été chassée de la famille Xavier, pensesâtu quand même que tu peux compter sur la
famille Xavier, hein ? Ãcoute, câest très facile pour moi de tuer toute ta famille ! Donc pour leur vie, tu
ferais mieux de tâallonger nue sur mon lit et de me servir, peutâêtre que je peux à peine vous faire grâce
pour cela !
â Vilain effronté ! a crié Chloé, tremblant de colère : â Et alors ? Je suis puissant, comment peuxâtu faire
de moi ? a dit Basile en ricanant. à ce moment, Clément a dit dâun air tout glacial : â Basile, tu es en
faillite, ne te crois plus puissant ! â Quâestâce que tu dis !? a dit Basile perplexe. Mais quand Basile était
sur le point dâaccabler Clément dâinjures, son téléphone a. soudain commencé à sonner sans cesse. Il
ne pouvait que répondre au téléphone avec impatience.
â Allô !? Quâestâce quâil y a...
â M. Basile, nous avons eu des problèmes ! La Société J, avec laquelle nous sommes déjà prêts Ã
coopérer, déclare soudain quâelle refusera toute coopération avec notre entreprise !
â Quoi !? a dit Basile dâun air pâle, je téléphonerai immédiatement à leur président!
â Attendez un peu, M. Basile, à part la Société J, le Groupe Roi qui a des coopérations à long terme
avec notre entreprise, a aussi soudain mis fin à toute coopération avec nous, en plus, M. Paul, M.
Sébastien... ont tous résilié les contrats avec notre entreprise.
Basile était trop choqué en ce moment pour dire un seul mot. Mais le secrétaire de Basile a continue Ã
dire au téléphone,
â Jusquâà présent, quatre entreprises en tout ont demandé à lâEntreprise Hachette de payer les
immenses dédits...
â M. Peter de la Société DB vient de nous demander de payer le prêt des travaux de 28 millions dâeuros
avant demain. Sinon, nous serons y contraints par la saisie exécutoire de nos immobiliers en
construction.
â En outre, les dirigeants du Crédit Agricole, de la Banque Populaire, de la société générale, et de la
Banque postale ont tous appelé pour réclamer les dettes. Si nous ne pouvons â pas payer toutes les
dettes que nous leur devons avant demain midi, ils mettrons aux enchères
les actifs de notre entreprise...
Basile était trempé de sueurs froides en ce moment, et son visage était pâle comme un linge.
Le monde était fou ? Ou faisaitâil des cauchemars ? Pourquoi il lui est arrivé tout dâun coup tous les
malheurs ? Comment ça ? Que diable sâestâil passé ?