Chapitre 129
Chloé ne voulait pas serrer la main avec Basile, mais elle avait peur quâil voie son manque de sincérité.
Donc, elle nâavait pas dâautre choix que de lui tendre la main.
Au moment où Basile était sur le point de toucher la main de Chloé, réjouissant au fond de luiâmême,
une grande main sâest soudainement tendue par le côté et a immédiatement saisi la sienne.
Basile sâest figé un instant et a levé les yeux sur la personne qui est venue et lui a crié, agacé :
â Qui esâtu ? Quâestâce que tu fais ?
Chloé a vu la personne, stupéfaite. â Clément, quand esâtu venu ? Après avoir dit cela, elle a expliqué
immédiatement à Basile en disant:
â Il est mon mari.
En entendant le mot « mari >>, Basile est devenu pâle.
â Je viens dâentrer, a dit Clément avec un sourire, faisant semblant de ne rien avoir vu. Puis, il a dit Ã
Basile : â Tu es Basile, le président de lâEntreprise Hachette ? Basile avait lâair irrité et a dit : â Oui, câest
moi. Y aâtâil un problème ?
â Non, si seulement tu pouvais être aussi honorable que ton nom, a répondu Clément dâun ton
sarcastique, sans cesse de hocher la tête.
Basile sâest irrité et voulait reprendre sa main, mais il ne pouvait même pas bouger comme si sa main
était saisie par une pince.
Basile avait laissé échapper un cri de douleur, la paume de plus en plus douloureuse et les os semblant
tous sur le point de se briser.
â Tu... Dépêcheâtoi de me lâcher ! Tu mâécraseras la main ! Chloé savait que Clément était fort et lui a
dit immédiatement : â Clément, lâche sa main. Clément a lâché la main de lâhomme et lâa regardé avec
un sourire en coin.
Le visage de Basile sâest déjà tordu de douleur. Il a jeté un regard agacé à Clément avant de parler Ã
Chloé :
â Dis à ton mari de partir. Je nâai pas lâhabitude de parler de la coopération devant quelquâun qui nâa rien
à voir avec cette affaire.
Chloé a hésité un moment, puis a dit : â Clément est mon mari et il est au courant que je veux créer une
entreprise. Donc, il
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pourrait rester.
â Malgré ça, je ne parle pas dâun sujet important devant une tierce personne, a dit Basile en regardant
Clément dâun air ennuyé, ayant toujours envie de le chasser dâici, en plus, il ne comprend pas notre
discussion.
Chloé a levé la tête et dit à Clément doucement : â Clément, nous parlons de la coopération. Tu peux
nous laisser ? â Non, je veux tâaccompagner, a dit Clément, qui sâest assis à côté dâelle.
En voyant Clément sâaccrocher au corps délicat de Chloé, Basile a serré les dents de colère. Clément
était venu pour ruiner son plan, mais Basile ne sâest pas résigné au défait.
Il a reniflé froidement en disant:
â Tu es le gendre matrilocal des Xavier ? Tu es très connu à la Cité J, tu sais ? Chloé travaille dur pour
démarrer sa propre entreprise, alors sâil te plaît ne pas retarder son travail. Nous parlons de la
coopération. Tu nous gênes. Pars !
Basile ne voulait pas être gentil avec Clément, parce que celuiâci ne méritait pas son attention et quâil ne
voulait que le renvoyer le plus vite possible.
La plupart des personnes de son cercle social avaient entendu parler du gendre inutile des Xavier.
Basile nâa pu sâempêcher de soupirer :
« Chloé est vraiment une perle devant un pourceau. Comment auraitâelle pu se marier avec ce bon Ã
rien ? » pensait-il
Clément a fixé froidement Basile, les sourcils froncés, en se disant : « Ce bâtard en parle comme si
Chloé était sa femme. » Basile sâest mis à rire au bout des lèvres et a regardé Clément avec dédain en
disant :
â Clément, si tu es un homme, ne retarde pas le travail de Chloé. Peuxâtu lâaider ? Asâtu assez dâargent
? Peuxâtu trouver des contrats de conception pour elle ?
â Si ce nâest pas le cas, je te conseille de trouver un emploi dâabord, que ce soit celui de livreur ou
dâagent de sécurité, pour ne pas rester oisif à la maison tous les jours et soupçonner lâinfidélité chez ta
femme!