Chapitre 128
Clément est sorti immédiatement. Le bruit de la dispute entre ses beauxâparents sâentendait derrière lui.
Il valait mieux quâil ne sâimplique pas dans cette affaire.
Clément est entré dans un bistrot au hasard et a commandé quelques petits plats. Il a prévu rentrer
tard.
Le bistrot se trouvait dans une rue célèbre de la Cité J, consacrée à la gastronomie, où il y avait toujours
du monde.
En mangeant, il était surpris de trouver deux silhouettes familières de lâautre côté de la rue.
Il a vu sa femme Chloé.
De lâautre côté de la rue, il se trouvait un restaurant très haut de gamme. A travers la vitre du premier
étage, Clément a vu Chloé assise près de la fenêtre. En face dâelle, il y avait un homme dââge moyen en
costume, portant des lunettes à monture dorée. .
Chloé parlait sans cesse à lâhomme en tenant quelques documents dans sa main. Elle semblait lui
présenter son futur studio en essayent de le convaincre de le financer.
Mais cet homme dââge moyen avait lâair distrait. Il a même fait semblant de prendre les documents pour
toucher la main de Chloé.
Heureusement, elle était rapide et sâest esquivée.
Clément est entré dans une colère épouvantable, « Espèce de bâtard, comment osesâtu toucher ma
femme ? » sâest ditâil.
Un serveur est venu avec sa soupe de nouilles aux wonton. Avant quâil ne puisse la poser sur la table,
Clément sâest levé et a sorti un billet de 10 euros.
â Gardez la monnaie.
Lâune des salles privées du premier étage du Restaurant Bon Goûte.
Chloé était dégoûtée par le geste de lâhomme, mais elle se forçait à lui sourire en disant:
â M. Basile, tous les plans de ma future entreprise sont sur les documents. Elle va certainement
fonctionner de mieux en mieux. Si vous êtes prêt à la financer et à coopérer avec moi, je vais vous
proposer une planification de projet de qualité supérieure.
â Mme Chloé, je reconnais tes capacités, a dit lâhomme dââge moyen gêné, mais tu sais, nous avons
déjà investi plusieurs projets en même temps et les fonds sont très serrés.
Chloé était un peu déçue. Elle avait passé beaucoup de temps à le convaincre, mais il avait toujours
lâattitude ambiguë.
En voyant son expression, lâhomme sâest frotté les mains et lui a dit :
â En fait, ce nâest pas impossible. Je vais discuter avec la direction de lâentreprise. Franchement, jâai
hâte de coopérer avec toi. Nous pourrons continuer à discuter à 8 heures ce soir. Je voudrais bien avoir
plus de détails sur ta future entreprise.
â M. Basile, ce nâest pas convenable... Chloé a hésité.
Sâils se revoyaient ce soir, ils devraient rester tard. Puisque Chloé était déjà mariée, les rumeurs seraient
redoutables.
Lâhomme a dit en souriant:
â On ne va pas rester tard. Lâinvestissement nâest pas une petite affaire. Comment pourrionsânous avoir
une confiance mutuelle si nous nous connaissions mal ? Je tâinvite à manger ce soir et nous pourrons
continuer à discuter. Serronsânous la main pour notre future coopération.
Après avoir dit cela, lâhomme a tendu la main en essayant de saisir celle de Chloé, les yeux brillant sous
lâeffet de lâexcitation.
Cet hommeâlà sâappelait Basile Fouquet. Il avait entendu parler depuis longtemps de Chloé, la première
beauté de la Cité J.
Il voulait toujours lui faire des avances, mais il nâavait pas eu dâoccasion.
Il nâavait jamais pensé que Chloé lui était venue, après avoir quitté les Xavier, pour le convaincre de
financer son futur studio. Tout cela le rendait excité. Il avait lâintention de passer un bon moment avec
elle ce soirâlà .