Chapitre 125
William a craqué, les yeux remplis de désespoir.
La raison pour laquelle il a pu être apprécié et devenir cadre supérieur à un si jeune âge avait beaucoup
à voir avec le fait quâil avait hypothéqué son avenir.
Afin de renforcer son emprise sur ses employés, lâEntreprise Raoult avait mis en place un contrat de
travail très dur. La personne qui le signait pouvait obtenir une promotion, mais elle serait étroitement
attachée à lâentreprise.
Par exemple, William, après avoir signé le contrat, avait immédiatement été promu, mais il devait
travailler très dur et être loyal. Sâil nâavait pas bien fait son travail ou sâil avait fait acte de déloyauté, des
montants très élevés seraient réclamés par lâentreprise.
Beaucoup dâemployés nâoseraient pas signer un tel contrat par peur de la grande responsabilité, mais Ã
lâépoque où William avait quitté lâuniversité, il avait signé le contrat sans â hésitation, pour gravir les
échelons.
Il nâavait jamais pensé que tout cela se transformait en tragédies.
William sâest agenouillé sur le sol, le corps presque brisé.
Il avait parié toute sa vie sur lâEntreprise Raoult, mais maintenant, celleâci lui demandait 500 000 euros
et les Weber étaient remontés contre lui...
Si cela lui arrivait, comment pourraitâil trouver un autre emploi ? Sans emploi, il nây aurait pas de revenu
et sa vie serait en difficulté.
En même temps, il aurait 500 000 euros à payer. Il craignait quâil nâait pas dâautre choix que dâaller en
prison...
Il sâest encore agenouillé sur le sol comme un fou et ne cessait de faire des courbettes à Vincent. Il lâa
supplié en pleurant:
â M. Vincent, sâil vous plaît, pardonnezâmoi cette fois et laissezâmoi une autre chance. Si vous étiez
hostile envers moi, comment pourraisâje trouver un travail et avoir assez dâargent à payer à lâentreprise
? Sâil vous plaît, laissezâmoi travailler pour vous. Je serai un bon chien loyal à vous !
Vincent lui a donné un coup de pied dans le corps, lâenvoyant loin, et a dit froidement :
â A quoi bon admettre ton erreur maintenant ? Tu penses que tout le monde veut tâécouter et que tu
peux tâen remettre après avoir dit désolé ? Je te le dis, si M. Clément se met en colère contre moi Ã
cause de ce que tu as fait, je te tuerai!
William tremblait de peur et son visage était aussi pâle que du papier. Comment auraitâil pu penser que
Clément, un déchet à ses yeux, avait un si grand pouvoir et que pour ce déchet, Vincent voulait le tuer ?
Sâil avait pensé à cela, il aurait dû se mettre directement à genoux devant Chloé pour lâaccueillir au lieu
de la refuser après leur entretien...
Mais il était trop tard. Sa vie serait finie....
A ce moment, Vincent avait les sourcils froncés. Lorsquâil a remarqué Alfred et Haydée dans le bureau, il
les a interrogés :
â Qui êtesâvous tous les deux ? Des amis de William ou des employés de lâentreprise ? Alfred et
Haydée ont repris leurs esprits et lâont nié en disant:
â Non, non, non. Nous nâavons rien à voir avec lui. Nous ne le connaissons pas du tout.
Ils se sont empressés de désavouer leur implication. Vincent a dit avec méfiance : â Ah oui ? Alors
pourquoi vous bavardiez et riiez dans son bureau ? En voyant cela, William a dit avec indignation :
â M. Vincent, ils sont mes camarades dâuniversité. Ce sont eux qui mâont poussé à étouffer Chloé!
William devenait complètement fou. Comme il sâest retrouvé dans une situation si misérable et que tout
était à cause dâeux, il ne voulait plus les laisser tranquilles.
Vincent a dit avec indifférence : â Alors, vous êtes ensemble. Donnezâleur aussi une bonne leçon !
Après avoir entendu cela, Alfred sâest battu contre William, furieux, en criant : â William, comment oses-
tu mâentraîner dans cette histoire ? Tu mérites de mourir!
A ce moment, Clément et Chloé ont pris un taxi pour rentrer chez eux. En voyant Chloé rester
silencieuse et avoir lâair pensif en chemin, Clément lui a dit :
â Ne sois pas trop stressée, nâabandonne pas. Ils ne tâont pas engagée parce quâils ne savent pas ta
capacité. Si tu travaillais pour cette petite entreprise, ta carrière professionnelle serait freinée.