Chapitre 1235
Voyant que sa fille a finalement accepté de rencontrer Tomeo, Kinnosuke sâest adouci un peu, et il a demandé :
Ma fille, asâtu déjà déjeuné ?
lyo a répondu honnêtement:
Cher papa, je mâentraîne depuis que je suis revenue du gymnase et je nâai pas encore déjeuné.
Kinnosuke a fait « oui » de la tête et a ordonné :
â
Câest très bien, je vois quâil est déjà midi maintenant, tu peux donc simplement demander
à Tomeo de venir déjeuner avec toi, comme ça tu monteras ainsi que notre famille Nakamaya traite bien ses
invités.
â Déjeuner avec lui ?
lyo était un peu réticente.
Câétait une fille avec une personnalité relativement froide, et lâéducation de lâétiquette féminine que sa famille lui a
inculquée depuis son enfance, câétait quâelle devait toujours garder une certaine distance avec les hommes quâelle
rencontrait à lâextérieur, et elle était obsédée par les arts martiaux depuis de nombreuses années, alors elle nâa
pas eu à côtoyer des hommes.
En dehors des membres de sa propre famille, elle nâa jamais pris de repas avec un jeune homme en privé, même
son assistant Shunso nâa jamais eu lâoccasion de prendre un repas avec elle.
Cependant, elle pouvait aussi entendre la fermeté dans le ton de son père, et savait que son objection pourrait être
inutile, alors elle a dit :
â Dâaccord cher papa, je ferai comme vous venez de direâ¦
Kinnosuke a déclaré avec satisfaction:
â lyo, nôtre famille a une coopération en cours très importante avec le Groupe Takamoto, tu dois donc bien traiter
ton invité, tu mâas bien compris ?
lyo a dit à la hâte :
â
â Cher papa, jâai compris.
Après avoir raccroché le téléphone, lyo a soupiré dâimpuissance. Elle a appelé Shunso et lui a dit :
â Shunso, sâil te plaît, divertis M. Tomeo pour moi dâabord. Jâai beaucoup transpiré à cause de lâentraînement et je
dois dâabord prendre un bain.
Shunso a accepté, puis il sâest tourné vers Tomeo et lui a dit :
â
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1. Tomeo, veuillez patienter un instant, Mlle lyo doit prendre un bain et sera là plus tard.
Lorsque Tomeo a entendu quâlyo était disposée à le voir, il était très excité dans son cÅur, mais il a dissimulé son
excitation et a dit calmement:
â
Dâaccord, M. Shunso, jâattends ici Mlle lyo.
Dix minutes plus tard, lyo a fini de prendre son bain et a enfilé des vêtements de maison simples et ordinaires de
style japonais.
En ce momentâlà , on ne pouvait voir sur elle aucune trace de féroce quâelle avait quand elle se battait et elle est
devenue complètement une douce jeune femme japonaise traditionnelle.
Shunso a amené Tomeo dans la suite présidentielle dâlyo, Tomeo a été immédiatement choqué quand il a vu lyo !
Il ne pouvait sâempêcher de sâémerveiller dans son cÅur :
<< Mon Dieu ! Pourquoi la fille du président Kinnosuke estâelle si belle ? Si pure?! »
Ses
yeux étaient clairs, comme une Åuvre dâart soigneusement sculptée par le dieu, son visage blanc comme neige ne
présentait la moindre impureté, elle était vraiment extrêmement séduisante.
Aux yeux de Tomeo, elle était comme lâeau du lac Gérardmer se trouvant dans les Vosges, digne, calme, douce et
un peu froide.
Juste par ces aspects susmentionnés, Tomeo est tombé profondément amoureux de cette femme aussitôt après
lâavoir vue, et a secrètement juré dans son cÅur :
<< Quoi quâil mâen coûte, je dois arriver à épouser cette jeune femme ! Même si je dois devenir le gendre
matrilocal de la la famille Nakayama, je nâhésiterais pas une seule seconde. Parce quâen dehors dâelle, je ne
trouverais pas une femme aussi parfaite dans ce monde ! »
Tomeo a fait de son mieux pour contenir le désir ardent dâlyo dans son cÅur, mais celleâci a quand même
remarqué à travers son regard le désir ardent quâil avait pour elle.
Cela lâa rendue un peu dégoûtée, et elle a eu lâimpression que le regard de Tomeo lâa dégôutée.
Cependant, elle ne pouvait pas se permettre de montrer son aversion, alors elle ne pouvait que dire très poliment :
1. Tomeo, je suis désolée de vous avoir fait attendre tout à lâheure.
Tomeo a rapidement agité ses mains et a dit :
â
Non, non, non, Mlle lyo, vous nâavez pas besoin dâêtre si polie, câest plutôt moi qui devrais mâexcuser pour être venu
à vous sans vous avoir prévenue à lâavance.