Chapitre 1202
Le maître de cérémonie a dit dans un sourire:
â Oh là là . Madame Gabrielle est très touchée. Elle doit se réjouir de ce mariage. Câest un beau mariage scellé par
le destin. On vous souhaite une vie remplie dâamour et de bonheur sans limite!
A ces mots, Gabrielle sâest écroulée. Accroupie par terre, elle a enfoui son visage dans le bras et poussé de longs
hurlements.
Le maître de cérémonie lâa aidée à tenir debout en disant :
â Il semble que la mariée soit en émoi. Et M. Alban Bettencourt, vous avez de la chance de pouvoir épouser une si
belle femme. Quâen pensezâvous?
Alban a répondu dans un sourire:
Je suis très contentâ¦
Le maître a demandé en souriant:
Alors M. Alban Bettencourt, voulezâvous écrire un poème maintenant ?
Alban a répondu avec embarras :
â Désolé. Je nâai jamais fréquenté lâécole et je suis illettré. Donc, tant pis.
Le maître a ajouté:
â Les parents de Mme Gabrielle sont également ici. Alors M. Alban, estâce que vous avez quelque chose à leur dire
?
Alban a pris en compte lâair sombre des parents de Gabrielle. Il a secoué la main en
leur disant :
â
Ne vous inquiétez pas. Je serais très gentil avec votre fille.
En effet, il voulait poser une question à Gaël. Mais il était trop intimidé.
Il voulait savoir si Gaël, son beauâpère, lui donnerait une dot de 5 millions dâeuros.
Pourtant, il savait que cette question irriterait peutâêtre Gaël. Donc, il nâa pas osé le faire.
A ce momentâlà , le maître de cérémonie a dit :
â
Je donne maintenant la parole aux parents de la mariée.
Les Bettencourt ont applaudi avec indifférence.
Ses parents ne pouvaient faire autrement que de monter sur la scène.
Le maître de cérémonie a dit en souriant:
â Les beauxâparents, mettezâvous à côté du marié, sâil vous plaît.
Gaël et sa femme se sont dirigés vers Alban avec un sourire pincé.
Le maître de cérémonie a dit :
â M. Alban, qui sont ces deux personnes ?
Alban sâest empressé de dire :
â Câest les parents de ma femme..
Le maître a demandé :
â Les parents de votre épouse? Quelle est votre relation après le mariage?
Alban a répondu dans un sourire gêné:
â
Oui.
Ainsi, il a ajouté:
â
â Câest mes beauxâparents!
Gaël avait lâair atterré. Quel connard ! Il ne voulait pas marier sa fille à un homme qui avait le même âge que lui.
Malgré tout, Alban était trop âgé pour sa fille.
Le maître de cérémonie a aperçu sa froideur et il a dit :
â
Vous êtes certainement très émus, nâestâce pas ? Si émuS que vous ne puissiez pas
réagir. Alors, avezâvous préparé un cadeau de mariage?
Gaël a dit avec dépression :
Je suis trop pressé aujourdâhui et jâai oublié de le faire.
Alban a dit :
â
â Ce nâest pas grave. Câest quand même très gentil!
Le maître a dit dans un sourire :
â Puisque vous avez épousé leur fille, vous devez vous prosterner devant vos beauxâparents et leur offrir une bonne
tasse de thé !
Alban a demandé avec embarras :
Je dois me prosterner?