Chapitre 1193
Clélie a eu peur devant le refus catégorique de Clément.
En même temps, elle a également réalisé que Clément ne pouvait pas lui donner cette
faveur.
Elle nâa donc pu que regarder Karine et sâexcuser en disant :
â
Je suis désolée, je ne peux rien faire à ce sujetâ¦
Karine ne sâattendait pas à ce que Clélie en qui elle placcait tout son espoir ne puisse rien faire pour faire changer
dâavis Clément, alors elle ne pouvait que se retourner pour regarder Stanis et dire avec des pleurs :
â Stanis, tu dois tout faire pour me sauver moi qui suis ta mère ! Ãa nâa pas été facile pour moi de te mettre au
monde et de tâélever jusquâà ce que tu sois grand comme ça !
Stanis était également très mal à lâaise en ce momentâlà . Karine était sa propre mère après tout, et il ne voulait
pas que sa mère divorce de son père et se fasse expulser de
la Cité J.
De plus, il ne voulait surtout pas que son père épouse une fille qui avait presque le même âge que lui après avoir
divorcé de sa mère.
Alors, il a mordu la balle et sâest agenouillé devant Clément en le suppliant :
â Clément, Maître Clément, sâil vous plaît, donnez une autre chance à ma mère, elle changera certainement Ã
lâavenir !
Clément a dit froidement :
â Jâai déjà dit que cette affaire est entre moi, ton père, ta mère et ce M.Gaël. Ces trois personnes sont arrogantes,
elles se sont moquées de moi à plusieurs reprises et ont même menacé de me tuer, tu penses donc que tu peux les
tirer dâaffaire juste en tâagenouillant devant moi ? Câest la première fois que nous nous rencontrons, tu penses donc
que jâai une si grande considération pour toi pour oublier tout cela juste parce que tu me demandes de le faire ?
En ce momentâlà , Rodolphe a tiré Stanis et a lâché:
â Esâtu stupide ? Tu oses désobéir à Maître Clément en ce moment ! Dépêcheâtoi de te taire !
En ce momentâlà , Rodolphe jubilait dâune part, et dâautre part se sentait un peu effrayé. Il jubilait parce quâil était
très en colère contre Karine depuis longtemps, car Karine méprisait Rodolphe et lâavait humilié publiquement Ã
maintes reprises, câétait pour cela que Rodolphe était extrêmement content de voir sa tante Karine avoir une telle
fin, car il se disait que sa tante ne récoltait que la tempête du vent quâelle avait semé.
Il avait peur parce quâil craignait que lâun des trois membres de la famille de Stanis agissent témérairement en
continuant à sâen prendre à Clément, et que ce dernier sorte de ses gonds et anéantisse la famille Bettencourt,
alors lui aussi ne serait pas épargné le moment venu.
Câétait pourquoi Rodolphe voulait juste regarder cette scène, et ne voulait pas sâen
mêler.
En ce momentâlà , à ses yeux, son cousin Stanis, jouait avec le feu et risquait de se
faire brûler.
Ce nâétait quâen ce momentâlà que Stanis a réalisé pleinement quâen fait, devant Clément, ses paroles nâavaient
aucun poids.
>
>
>
Voyant que personne ne pouvait lâaider en ce momentâlà , Karine sâest effondrée.
En ce momentâlà , elle regrettait prondément tout le mal quâelle a eu à faire à Clélie !
Afin dâempêcher Clélie de devenir un membre de la famille Bettencourt, elle la humiliait en public, la sarcasmait et
lâinsultait.
Mais elle ne sâattendait pas que ce soit elle qui allait finalement se faire expulser de la famille Bettencourt.
Câétait tellement ironique.
ã§
Si elle avait su plutôt que les choses allaient se terminer ainsi, elle nâaurait jamais eu une telle attitude envers
Clélie.
Elle nâa pas pu sâempêcher de se demander :
<< Pourquoi jâai été aussi hostile envers cette Clélie ? Eh bien maintenant, jâai de gros ennuis. Si je divorce dâAlban
aujourdâhui et que je me fasse expulser de la Cité J, que deviendra ma vie ? »
Clément a regardé lâheure en ce momentâlà et a dit avec impatience :
â Il est presque 11 heures. Allezâvous vous marier ou non ?
En entendant cela, Clovis a immédiatement dit à Karine dâune voix froide :
â Dépêcheâtoi dâaller illico presto au Bureau des affaires civiles pour faire les formalités de divorce, sinon
jâexpulserai toute ta famille de la Cité J!
Après avoir entendu les menaces de Clovis, Karine était si effrayée quâelle tremblait et elle a dit en pleurant
amèrement :
â Jây vais tout de suiteâ¦
Ce nâétait quâen ce momentâlà que Clovis a été satisfait, il sâest tourné vers Gaël et a
dit:
â Allonsây, appelle ta fille et suisâmoi !