Chapitre 1033
Quand Tristan et Albert rêvaient du moment où ils pourront sâéchapper de cette montagne, un vent fort et froid est
venu du pied de la Montagne Blanc et a balayé leurs visages, les faisant frissonner de froid.
Tristan a soupiré :
â Merde, le vent dans cet endroit maudit est trop violent, cette rafale de vent fait trembler tout mon corps de froid,
allons-y vite.
â Dâaccord!
Albert a également ressenti ce froid glacial et a rapidement rétréci son cou, sâest levé et a tapoté la neige sur ses
fesses, puis a tendu la main pour donner un coup de main à son père. Ce séjour où Tristan et Albert dépendaient
lâun de lâautre pour survivre à la Montagne Blanc, les a rapprochés tous les deux et a fait que leur relation sâest
beaucoup mieux améliorée quâauparavant. Dans le passé, bien que Tristan préfère son fils aîné Albert, en fait, il
était difficile pour une personne égoïste comme lui de vraiment bien traiter quelquâun. Par conséquent, il nâétait pas
aussi bon que cela envers Albert, mais il était très méchant envers son autre fils Claude.
Albert a toujours été un gosse de riche pourri gâté, il passait presque tout son temps à jouer avec les filles, sa
relation avec son père nâétait pas très proche.
Câétait principalement parce quâAlbert écoutait souvent lâendoctrinement de sa mère quand il était enfant, elle lui
disait que son père était un homme irresponsable qui ne se souciait pas de sa famille et quâil avait de nombreuses
maîtresses avec qui il passait tout son temps. Cela a rendu Albert mécontent à lâégard de son père depuis quâil était
enfant. Cependant, lorsquâils sont arrivés à Montagne Blanc, Tristan et Albert ont dû travailler ensemble pour
survivre, ce qui leur a également permis dâabandonner leurs préjugés lâun envers lâautre et de devenir de plus en
plus dépendants lâun de lâautre.
Ils savaient tous les deux que dans un tel environnement, la survie de lâun était vitale pour celle de lâautre.
Si lâun dâentre eux venait à mourir, lâautre restant risquait de nâavoir ni le courage ni les moyens de continuer Ã
vivre.
Tristan et Albert ont marché du pied de la montagne vers la lumière lointaine.
Lâendroit où il y avait de la lumière était le village où ils habitaient ... Ce village se trouvait à deux kilomètres du pied
de la montagne.
Alors que Tristan et Albert marchaient, Albert a dit :
â Papa, le chasseur du village a chassé un chevreuil des montagnes hier, et jâai entendu dire que la viande de
chevreuil est très délicieuse. Veuxâtu aller lui rendre visite plus tard ? Nous pouvons notre chance pour voir sâil peut
nous donner un kilo de viande de chevreuil !
â Lui demander de nous donner un kilo de sa viande ? a soupiré Tristan avant de poursuivre, ce chasseur est très
avare. La dernière fois, il a chassé un gros sanglier pesant plus de 250 kilogrammes. Je lui ai demandé un morceau
dâintestin de ce sanalier mais il a refusé, il mâa demandé de lui donner dâabord de lâargent.
Après avoir dit ceci, Tristan a grondé :
â Connais-tu le nom de ce chasseur ? Albert a secoué la tête en disant: â Non papa, je connais pas son nom. Tristan
a craché par terre et a dit avec mépris :
â Putain, ce chasseur est analphabète, la dernière fois je lui ai demandé son nom et il mâa dit quâil sâappelle Simon,
je lui ai demandé sâil pouvait écrire son nom, et devine ce quâil mâa répondu ?
Albert a demandé avec curiosité : â Quâaâtâil répondu, ne me dis pas quâil ne peut même pas écrire son nom ?
Tristan a fredonné et a dit :
â Et bien, il mâa dit quâil ne peut même pas écrire son nom.
Albert a dit avec un sourire :
âSi je le savais plus tôt, je lui apprendrais à écrire son nom, et je lui demanderais de me donner deux kilos de
viande de ce sanglier en guise de paiement.
Tristan a dit :
â Haha si tu lui demandais de la viande, il ne te donnerait même pas la peau de ce sanglier.
Albert a déclaré :
â Il fait froid maintenant, il fait des â 30 degrés dehors, je pense quâil a déjà dépouillé et accroché dans la cour de
sa maison le chevreuil quâil a chassé pour le congeler, une fois arrivés au village, nous pourrons donc sauter le mur
de sa maison pour lui voler un peu de viande. Cette viande nous permettra de retrouver des forces. En entendant
cela, Tristan sâest empressé de dire : â Alors dépêcheâtoi de cacher un ginseng que nous avons récolté aujourdâhui
dans tes manches, nous nâallons pas tout leur donner aujourdâhui. Demain, nous utiliserons ce ginseng pour cuire la
viande de chevreuil, ceci nous permettra de reprendre grandement des forces ! â Dâaccord papa! Après avoir dit
ceci, Albert a sorti un morceau de ginseng et lâa fourré dans son caleçon. Le ginseng était très froid, après lâavoir
mis dans son caleçon, il a donc tremblé de froid et a poussé un cri!
Tristan a dit avec un air dégoûté : â Pourquoi lâasâtu mis dans ton caleçon ? Comment diable pourronsânous manger
ça ? Albert a déclaré :
â Non ce nâest rien, nous aurons juste à le laver à plusieurs reprises le moment venu. Si je ne le cache pas dans
mon caleçon, ils nous le prendrons certainement, tu nâes pas sans savoir quâils nous fouilleront quand nous leur
remettrons les ginsengs récoltés aujourdâhui. â Dâaccord! a dit Tristan sur un ton impuissant. â Donc le moment
venu, tu devras bien le laver, et il serait mieux de le laver dans de lâeau chaude. Albert a agité la main et a répondu
: â Oh, papa, tu ne comprends pas, si nous avons le ginseng dans de lâeau chaude, tous les nutriments iront dans
lâeau.